01net nous apprend que Firefox a déployé une nouvelle fonctionnalité. Cette fonctionnalité vous permet de charger de charger les différents sites web que vous utilisez dans des processus différents.
Cela vous donne deux avantages :
Cette fonctionnalité a cependant également un inconvénient : votre navigateur multipliera les processus et sera donc plus lent.
Pour activer cette fonctionnalité :
Et voilà ! Vos sites seront désormais chargés indépendemment les uns des autres. 😎
D’après Clubic, Starlink, l’entreprise d’Elon Musk, sera accompagnée par Google dans le développement de son internet par satellite. Les data centers de Google Cloud serviront de support terrestre pour la flotte des 1500 satellites de Starlink.
Le site internet de Starlink est déjà disponible en France et les internautes français peuvent déjà se pré-inscrire pour recevoir leur internet par satellite. Cependant il vous faudra mettre le prix…
Alors, des volontaires ? 😅
Le site d’information 01net nous apprend que Facebook a décidé de faire un pari risqué. L’autorité Allemande de protection des données (HmbBfDI) a donné pour ordre a Facebook de ne pas collecter les données des utilisateurs de WhatsApp. Facebook conteste cette interprétation et souhaite faire appel devant les tribunaux. En attendant, la société américaine n’obéïra pas à ces règles, en s’exposant à une amende de 2% du chiffre d’affaire mondial de Facebook, soit près d’un milliard de dollars.
Pour rappel : WhatsApp est une application de messagerie lancée en 2009 et rachetée par Facebook en 2014. Son objectif était de proposer un service alternatif aux SMS, en proposant une messagerie plus sécurisée et plus privée avec un chiffrement des conversations de bout en bout. Aujourd’hui de nombreux utilisateurs déçus par la politique de Facebook décident de se tourner vers des applications concurrentes telles que Signal, Telegram ou Olvid.
Cette information rapportée par Siècle Digital nous apprend que la consultation lancée par Donald Trump en 2017 a été largement manipulée par des groupes de pressions. C’est le résultat du rapport mené par le procureur de New York.
Le nombre importants de contributions a étonné tout le monde. 22 millions d’internautes auraient laissé un avis sur le sujet. La réalité est toute autre : certaines personnes ont laissé des commentaires en utilisant l’identité d’autres personnes sans leur consentement.
Un étudiant de 19 ans a laissé à lui seul 7,7 millions de commentaires en faveur de la neutralité du net. Du côté des fournisseurs d’accès à internet, c’est le groupe de pression « Broadband for America » qui a été le plus actif avec 8,5 millions de faux commentaires.
Cette affaire doit nous alerter sur la fiabilité des questions posées aux citoyens sur internet, et sur la facilité avec laquelle l’opinion publique peut être manipulée. Certaines entreprises de communication se sont d’ailleurs spécialisées dans ce domaine souvent appelé astroturfing.
Ouest-France nous rapporte qu’un collégien de 13 ans a été condamné par le tribunal d’Amiens à une confiscation de téléphone. Devant la recrudescence des infractions de cyberharcèlement, le tribunal d’Amiens a décidé de multiplier ces sanctions qui seront probablement appliquées plus régulièrement. Une question se pose tout de même : a-t-on besoin de saisir la justice pour appliquer une simple confiscation de téléphone ? Ne serait-ce pas plutôt le rôle des établissements scolaires ou des parents ?
Cette alternative à la condamnation judiciaire est prévue par l’article 41 du code pénal qui précise que le procureur procède ou fait procéder à tous les actes nécessaires à la recherche et à la poursuite des infractions à la loi pénale et qu’il dispose de tous« les pouvoirs et prérogatives attachés à la qualité d’officier de police judiciaire ». A priori cette condamnation alternative pourrait donc s’appliquer également à des adultes.
Qui sera le premier adulte privé de smartphone pour avoir raconté des bêtises sur internet ?
Le Blog Du Modérateur nous apprend que Twitter a racheté l’entreprise Scroll. Cette entreprise proposait un service d’abonnement payant pour pouvoir lire des contenus textuels en ligne sans publicité. Le service est actuellement déjà utilisé par de gros acteurs aux USA tels que The Verge ou Buzzfeed News.
Twitter travaille depuis plusieurs mois déjà sur l’arrivée de sa future version payante. Twitter étant un réseau social privilégié par les journalistes, il n’est pas étonnant que l’entreprise choisisse de cibler précisément cette catégorie d’utilisateurs. Est-ce que les lecteurs seront prêts à payer un abonnement pour lire de la presse en ligne ? En France plusieurs acteurs tentent déjà des formules similaires tels que Cafeyn ou Epresse. NextInpact et Arrêt sur images ont tenté de leur côté de mettre en place la plateforme La Presse Libre qui permet de s’abonner à plusieurs médias avec un seul compte, avec un abonnement groupé permettant un tarif légèrement avantageux pour les grands consommateurs de presse en ligne.
Quelles initiatives survivront ? Les entreprises de presse françaises réticentes à signer des accords avec des entreprises françaises accepteront-elles de signer un accord avec un géant américain ? Se dirige-t-on vers une nouvelle guerre des plateformes par abonnement comme elle a déjà eu lieu dans les secteurs de la musique, du cinéma et du jeu vidéo ? Le consommateur sera-t-il réellement gagnant dans cette histoire ? Affaire à suivre…
Deux articles ont attiré notre attention. Hier, le premier chez NextInpact nous apprend que Facebook a décidé de demander à ses utilisateurs d’activer le traçage publicitaire sur iPhone pour « Aider à maintenir Facebook gratuit ». Le lendemain, nous apprenons sur le site web de BFMTV que l’entreprise lituanienne Vinted a décidé d’appliquer exactement la même stratégie.
L’origine du problème : l’App Tracking Transparency. Cette nouvelle fonctionnalité d’Apple permet aux utilisateurs de refuser d’être suivi par un identifiant publicitaire unique (IDFA). Facebook y voit une grande menace pour son modèle économique qui repose exclusivement sur la publicité. Alors que le site affichait jusqu’en 2019 que « Facebook est gratuit et le restera toujours », il semblerait que l’entreprise puisse aujourd’hui se retrouver dans l’impossibilité de maintenir ce service gratuitement. Facebook se dirigerait alors probablement vers un modèle freemium avec des fonctionnalités payantes pour les utilisateurs.
Vinted ayant choisi d’adopter la même stratégie de communication de Facebook, nous pouvons raisonnablement penser que cette nouvelle fonctionnalité de l’iPhone risque de remettre également en question le modèle économique de cette entreprise. Cependant, il semble que toutes les applications aujourd’hui basées sur un modèle publicitaire n’aient pas encore choisi de menacer leurs utilisateurs de devoir les faire payer. Est-ce une tendance qui va se développer à l’avenir ?
Si vous souhaitez activer cette option sur votre iPhone, vous devez avoir installé la mise à jour d’iOS 14.5.
Cette option se trouve dans le menu Réglages > Confidentialité > Suivi.
Ce sera probablement le combat de demain. La course à l’intelligence artificielle fait rage et de nombreuses entreprises et startup se lancent dans cette course à l’innovation. Au sein de cette bataille, les géants du numérique, les GAFAM, ont une place particulière. Elles rachètent toutes les entreprises qui leur paraissent prometteuses.
Ce graphique de Statista basé sur les données de CB Insights nous montre que Apple est en tête de la course avec 27 startup rachetées. Suivent de loin Google qui a racheté 15 startup et Microsoft qui en a racheté 13. En bas du podium on retrouve Facebook qui en a acheté 11 et Amazon qui n’en a acheté « que » 8.

Attention. Ce graphique ne montre que les entreprises rachetées par les GAFAM, mais de nombreuses entreprises dans le domaine de l’intelligence artificielle existent en dehors de ces géants du numérique. De l’autre côté du globe, la Chine investit également beaucoup dans l’intelligence artificielle. Ce pays fait une utilisation controversée de l’IA dans son système de crédit social.
Un article repéré dans Tom’s Guide nous apprend que le jeu vidéo en ligne Valorant enregistrera désormais toutes les conversations audio.
Le Studio Riot a expliqué cette décision par la nécessité de lutter contre les différentes formes de harcèlement. La société rassure en expliquant que seuls les problèmes signalés déclencheront une écoute des enregistrements. Cependant, la société se réserve le droit de conserver les enregistrements audios pour une durée illimitée.
Nous pourrions regretter une atteinte à la vie privée, mais le problème du harcèlement dans le jeu vidéo est un problème très récurrent et difficile à résoudre. Peut-être est-ce la seule manière possible de réguler ces dérives ? Espérons que ces décisions difficiles mais juste auront un impact positif sur les comportements des joueurs trop agressifs.
Si vous avez d’autres idées pour gérer ce genre d’incident, nous vous proposons de vous exprimer dans les commentaires.
Des images sont régulièrement détournées sur les réseaux sociaux dans le but de manipuler l’opinion. Comment retrouver la source d’une image pour éviter de tomber dans le piège ?
La technique la plus simple et la plus courante est d’utiliser un moteur de recherche d’image inversé.
Le plus connu et le plus souvent utilisé est Google Images. L’adresse du site est facile à retenir : il s’agit de https://images.google.com/
Mais google n’est pas le seul à proposer ce service, et si comme nous vous aimez trouver des alternatives, les moteurs de recherche Bing, Yandex images et Baidu proposent des services similaires.
Cependant le site spécialisé pour ce genre de recherches est TinEye. Nous vous conseillons d’enregistrer ce site internet dans vos favoris pour ne pas l’oublier.
Google a encore dépassé un nouveau record. Comme le rapporte le site Statista, Alphabet, la maison mère de Google avec une hausse de 34% de son chiffre d’affaire cette année, se rapproche des 18 milliards de bénéfices en un an.
Cela soulève encore plus de questions au niveau de la régulation de ces entreprises. Le président américain Joe Biden se disait récemment favorable à un impôt minimum de 21% pour les multinationales telles que Google. Cette démarche est également encouragée par la France et l’Allemagne.

Nous pouvons remarquer que l’essentiel des revenus de Google provient toujours de Google Search, le moteur de recherche qui a fait le succès de l’entreprise. On note aussi une grosse progression de YouTube qui semble réussir à devenir de plus en plus rentable, alors que certaines inquiétudes tournent autour de la rentabilité de cette plateforme de vidéo qui coûte très cher à entretenir : coûts de stockage des vidéos sur les serveurs, modération, rémunération des vidéastes, gestion des publicités…
Google réussira-t-il à maintenir son succès ? L’entreprise prend beaucoup de risques et rate beaucoup de projets. Un site du nom de Google Graveyard a même été créé pour répertorier les projets abandonnés par Google. Vous pourrez y retrouver des noms que vous connaissez peut-être, tels que Google+, Google Talk ou Google Play Music.
Cet article est mis à disposition sous licence CC BY-SA 4.0
Nous voyons revenir dans l’actualité des nouvelles images du spationaute Thomas Pesquet depuis la Station Spatiale Internationale (ISS). Ces images sont fascinantes et nous permettent d’apprendre beaucoup de choses sur la vie quotidienne des personnes qui vivent dans cette station.
Mais comment est-il possible de recevoir cette vidéo ? Quelle est la méthode de communication utilisée ? Internet ?
Pourtant, si nous cherchons dans les technologies que nous utilisons dans la vie de tous les jours, aucune d’entre elle ne semble pouvoir être utilisée dans l’espace.




En effet, il s’agit bien d’une connexion à internet, mais d’une connexion un peu particulière. La Station Spatiale Internationale se connecte à internet par le réseau Deep Space Network. Il s’agit d’un réseau détenu par la NASA, avec des installations réparties sur trois sites :
Ce sont donc via ces sondes interplanétaires que nous parviennent les images. Désolé, pas de câble tiré depuis l’espace ou d’antennes embarquées dans des montgolfières. Mais avouez que ça laisse songeur sur l’avenir des communications et sur la conquête spatiale. Peut-être qu’un jour nous aussi aurons besoin d’utiliser ce genre de technologies pour envoyer nos fichiers dans l’espace ? 😉
Les scandales réguliers autour de Facebook sont une source d’inquiétude pour beaucoup d’internautes. Dans cet article nous allons vous expliquer comment configurer correctement les paramètres de votre compte Facebook rapidement pour protéger vos données personnelles.
Bonus : si vous utilisez le navigateur Firefox, vous pouvez utiliser l’extension Facebook Container pour empêcher Facebook de surveiller ce que vous faites sur d’autres sites web en même temps.
Un article publié sur Capital a attiré notre attention. En se basant sur une étude du rapport Cheq Fake News 2019, nous pouvons avoir un premier aperçu de l’impact des fake news sur l’économie d’un pays.
Arrêtons-nous sur quelques-uns de ces chiffres :
Ces chiffres ne sont que des ordres de grandeurs qui permettent de mesurer les impacts les plus directs des fake news sur l’économie.
Mais il y a encore des effets beaucoup plus graves et difficilement mesurables, tels que la polarisation des opinions, la montée de l’anxiété globale dans la population ainsi que la perte de confiance dans les institutions.
La lutte contre la désinformation est un combat d’intérêt général. Moins il y en aura, mieux nos sociétés se porteront.
Nous apprenons via un article de BFMTV que Facebook et Instagram ont annoncé une nouvelle mesure pour lutter contre le harcèlement.
Ce nouveau dispositif est assez simple : il s’agit d‘analyser le contenu des messages privés à l’avance pour y détecter et bloquer une liste de mots-clés, que l’utilisateur pourra personnaliser. Certains émojis considérés comme injurieux seront également bloqués par cette intelligence artificielle.
Une liste de plusieurs dizaines d’expressions a été établie en collaboration avec Génération Numérique.
C’est un très bon signe que Facebook et Instagram prennent à cœur la lutte contre le cyberharcèlement.
Cependant ce système d’algorithme qui bloque les messages privés peut légitimement inquiéter sur le respect des données personnelles.
Est-ce légitime qu’une IA décide de bloquer les messages privés après avoir lu et analysé son contenu ?
Facebook et Instagram reviennent régulièrement dans l’actualité sur le problème de la gestion des données personnelles. Nous en parlions déjà dans notre article sur les réseaux utilisant les plus vos données personnelles et cette semaine encore, Facebook refait également encore parler de lui récemment à cause d’un message polémique expliquant que les accidents de fuite de données sont normaux, qu’ils s’attendent à voir des incidents de plus en plus fréquents à l’avenir et qu’il fallait normaliser le fait que cette activité se produit régulièrement.
La lutte contre le cyberharcèlement est un enjeu primordial, mais celle-ci doit pouvoir se dérouler dans le respect de la vie privée des utilisateurs, et ne doit pas être utilisée comme justification à la censure algorithmique de communications privées.
Il s’agit d’un sujet complexe sur lequel nous devons travailler sérieusement et avec vigilance.
Vos commentaires, remarques et suggestions sont les bienvenus dans la section commentaire ci-dessous.
Le site internet GeoAdo a mis en ligne un petit test rapide et ludique pour évaluer votre maîtrise du sujet.
Au programme : légendes urbaines, articles sensationnalistes et photos truquées, un bon moyen de vous tester.
Bien que le test soit à la base conçu pour les adolescents, nous encourageons également les adultes à le visiter et à tester leurs connaissances. Vous pourriez bien avoir quelques surprises. 😉
Remarque : ce test est conçu pour les navigateurs basés sur Chromium. Nous vous conseillons pour passer ce test d’utiliser un de ces navigateurs : Google Chrome, Microsoft Edge, Brave, Vivaldi, Opera.
Ce nouveau numéro a été annoncé par l’association e-enfance et par le secrétaire d’état chargé de l’enfance et des familles. L’appel est gratuit et le numéro est disponible 6 jours sur 7 de 9 heures à 20 heures.
Ce service est également accessible par e-mail, par tchat ou par l’application Messenger de Facebook.
Pour tout savoir, rendez vous sur le site de l’association e-enfance.
Une démarche à soutenir et à encourager.
Si vous connaissez d’autres initiatives du même genre, n’hésitez pas à nous en faire part dans les commentaires de cet article.
Après la fuite des données de 533 millions d’utilisateurs de Facebook il y a quelques jours, Le Café du Geek nous apprend que LinkedIn suit son concurrent de près.
Ces 500 millions de profils LinkedIn comportent les noms et prénoms des victimes, mais également leurs emails ou leurs numéros de téléphone.
En une semaine, c’est donc :
Malheureusement les utilisateurs n’ont pas grand-chose à faire pour se protéger de ces fuites. Pensez simplement à bien utiliser des mots de passes différents pour chaque site internet, et si vous recevez des messages étranges dans votre boite mail ou sur votre numéro de mobile… vous devrez peut-être commencer à envisager le changement d’adresse mail ou le changement de numéro de téléphone.
L’actualité nous rappelle régulièrement à quel point nos données personnelles sont sensibles. Restez prudents.
Le site Cybernews a mis à disposition un outil permettant de savoir si vous êtes concerné par cette fuite de données. Vous pouvez y accéder en cliquant ici.
Beaucoup de travail pour mettre en place un site de présentation, pour que les gens sachent qui nous sommes et ce que nous faisons. Moins évident que ce qu’on pourrait penser ! Et chronophage…
Mais c’est fait 🙂 ! Avec blog.qwice.com vous pouvez désormais :
A votre tour d’agir ! 😀
Pour monter une société, la première chose à faire c’est d’abord… De créer la société.
Et c’est parti pour de longs processus avec les comptables (merci à eux), les services administratifs (qui se sont trompés dans l’adresse d’ailleurs :P), la banque (très très lente), l’évaluation par commissaire aux apport, la gestion de la propriété intellectuelle, la réservation de domaine…
Le premier frein pour monter sa boîte, c’est clairement l’ensemble de ces lourdeurs administratives. Il faut s’accrocher ! Mais il y a pire, on vous expliquera ça plus tard 😉
Enfin, après de multiples aller-retours administratifs, la société est enfin là ! Ô extrait Kbis, grââl absolu tant convoité…
La fin d’une étape et une nouvelle qui commence avec 4 personnes plus déterminées que jamais !
Prenez un développeur, plusieurs personnes pour aider à définir et tester une plateforme, laissez bouillir pendant 2 ans… Et voilà une Version Alpha !
Une première version qui nécessite encore des travaux importants mais concrétise nos espoirs d’un nouveau type de réseau social. Une première version auditée et évaluée par une société indépendante spécialisée.
Cette situation et les dégâts humains qu’elle génère nous ont donné envie d’agir.
Mais que faire ? Comment agir ? Comment être efficace ?
Sensibiliser, expliquer, témoigner, mobiliser, résister. Oui, bien sûr. L’information et la prise de conscience sont indispensables. Mais est-ce suffisant ?
« Un site Internet pourrait être utile »
« Oui mais il y a déjà des blogs qui font ça… »
«Bonne idée ! »
« Mais alors quoi d’autre ? »
Une idée au départ perçue comme un peu folle s’est petit à petit imposée comme une évidence. La meilleure façon d’ouvrir la voie vers un changement profond des réseaux c’est… d’en créer un!
« Créer un réseau social ?! … »
« Oui !»
« Un réseau social différent !»
« Yes !»
«Oui, un réseau social !»
Un réseau social avec une interface conçue pour privilégier la qualité des informations et la sérénité des échanges, tout en garantissant la liberté d’expression.
Une belle idée mais un sacré défi à relever…
4 personnalités dans leurs cercles respectifs ont fait le même constat :
« Internet, et surtout les réseaux sociaux sont de plus en controversés »
« Ce sont des outils formidables du quotidien mais qui nous irritent trop souvent. »
« Ils prennent aussi parfois le visage du pire… »
Nous avons tous vu les dérives des réseaux sociaux : l’impossibilité d’échanger sereinement, les propos stériles et outranciers, l’agressivité, les insultes, les menaces, le harcèlement, l’indignation perpétuelle pour tout et rien. Un véritable déni de la liberté d’expression et du respect d’autrui.
Nous avons également constaté que la structure des réseaux sociaux ne valorise pas la qualité des échanges et des informations. Les informations intéressantes sont souvent peu ou pas visibles. Les interfaces ne sont pas assez claires et la désinformation et les fakes news prennent trop de visibilité.
Enfin, nous constatons que l’éthique et l’utilisation des données devient pour les utilisateurs un réel sujet d’inquiétude.
Comme le rapporte le site Numerama, la messagerie russe Telegram qui s’est fait connaître pour son respect des données personnelles et la possibilité de tenir des conversations secrètes est actuellement détournée par des dealers de drogue.
La fonction détournée est une fonction du nom de « à proximité » qui vous permet d’entrer en contact avec des personnes utilisant cette même fonction autour de vous, sans divulguer aucune information personnelle, ni nom ni numéro de téléphone.
Telegram justifie l’ajout de cette fonction dans le cas d’une personne qui aurait par exemple « perdu ses cartes de visites à la plage ». Cette fonctionnalité étant supposée servir de carte de visite.
Concrètement, aujourd’hui, il semblerait que cette fonctionnalité soit largement plutôt utilisée pour les échanges de drogues, les arnaques.
Voilà qui pose question sur la responsabilité juridique de l’entreprise qui met à disposition cet outil et son absence de modération.
Par défaut cette fonctionnalité est désactivée par Telegram. Cependant si vous l’avez activée par erreur, vous pouvez la désactiver en décochant la case dédiée dans les paramètres de l’application.
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