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Le blog de Qwice

Gamer de dos devant son ordinateur de bureau

Twitch attaque des harceleurs en justice

Il s’agit peut-être d’une première dans le domaine : Twitch a décidé de porter plainte contre des utilisateurs de sa plateforme qui auraient organisé des raids de cyberharcèlement.

Les personnes visées

La plainte portée par la société Twitch Interactive est accessible en ligne. Nous pouvons y voir que la société américaine basée à San Francisco poursuit deux internautes connus sous les pseudonymes de « CruzzControl » et « CreatineOverdose », tous deux européens, respectivement hollandais et autrichien. Une bonne occasion de rappeler que se situer dans un pays éloigné n’est pas une protection qui permet d’échapper à la justice.

Les deux internautes sont accusés d’avoir envoyé  à l’aide de bots de nombreux messages contenants des propos racistes, sexistes et homophobe, ainsi que des liens vers des vidéos choquantes.

Ces utilisateurs auraient créé de nombreux comptes à l’avance pour pouvoir organiser ces attaques, afin de contourner le système de modération de Twitch. Cette technique leur a permis d’envoyer plusieurs dizaines de messages par minute.

Logo Twitch sur une tache de peinture

Quelles conséquences ?

Cette affaire pourrait créer un précédent et inciter d’autres plateformes à poursuivre en justice les utilisateurs aux comportements manifestement illicite. Porter plainte dans une affaire de harcèlement en ligne n’est pas une chose facile et de nombreuses victimes aimeraient avoir le soutien des plateformes pendant leurs démarches.
En France, le gouvernement avait tenté de responsabiliser les plateformes en ligne avec la Loi Avia qui a été en grande partie retravaillée par le conseil constitutionnel.
La régulation sur ce sujet n’est pas encore très claire. Les plateformes, les harceleurs et leurs victimes évoluent encore malheureusement dans un cadre juridique peu adapté et dont les contours sont flous.

Les plateformes privées se substitueront-elles à la justice ? Les états trouveront ils un moyen de faire respecter leurs lois sur internet ? Comment traiter des milliers d’infractions, de délits et de crimes qui se passent tous les jours sur internet ? Faut-il modifier les règlementations des plateformes ?

Comment faire d’internet un espace plus sécurisé tout en respectant la liberté d’expression ?

Voici des questions qui concernent beaucoup de monde actuellement, et sur lesquelles nous travaillons activement.

Photo d'une paire de lunettes de soleil

Poster sur Facebook avec des lunettes

Facebook et Rayban annoncent la commercialisation de leur nouvelle paire de lunette connectée. Après l’échec des Google Glasses, le public sera-t-il séduit par la proposition de Facebook ? Revenons sur le marché des lunettes connectées.

La proposition de Facebook

La paire de lunettes connectées de Facebook a été produite en partenariat avec Rayban.
Pour un prix de 299 dollars, cette paire de lunettes vous permettra de :

  • Prendre des photos et des vidéos pour les partager sur Facebook, Instagram, WhatsApp, Messenger,  Twitter, TikTok ou Snapchat.
  • Écouter de la musique avec des hauts parleurs intégrés aux lunettes
  • Passer des appels téléphoniques avec trois micros également intégrés.

L'ombre de l'échec des Google Glasses

Google a été la première entreprise à tenter de commercialiser des lunettes connectées pour le grand public en 2014. Cette tentative a été un échec cuisant. En partie à cause des démissions au sein de Google, et peut-être aussi du prix du produit : 1500 dollars pour cette paire de lunettes.

Google Glass a décidé de revenir sur le marché en 2019 avec un deuxième modèle de paires de lunettes, mais cette fois seulement destinée aux professionnels.

Depuis très peu d’entreprises se sont risquées à commercialiser ces produits, et celles qui s’y sont risquées telles que Sony ont connu des échecs encore plus grands. 

Et le respect de la vie privée ?

Les polémiques autour des lunettes connectées sont nombreuses. Il est facile d’imaginer des violations de la vie privée, comme des personnes utilisant ces paires de lunettes pour filmer des personnes à leur insu.

Mais si en 2015 les consommateurs se sont massivement opposés au principe des lunettes connectées, qu’en sera-t-il cette fois-ci ? Le prix nettement plus bas du produit de Facebook convaincra-t-il les consommateurs ? Seront-nous tous équipés d’une paire de lunettes connectées dans le futur ? N’hésitez pas à nous partager vos retours dans les commentaires.

Photomontage d'un cordon de police essayant de bloquer le passage à la statue du penseur de Rodin

Dramas et polémiques sur les réseaux sociaux

Vous en avez probablement tous entendu parler au moins une fois. Des affaires parfois banales peuvent se transformer sur les réseaux sociaux en un déchaînement d’insultes et un lynchage  disproportionné. Quelles sont les dynamiques à l’œuvre dans ces mouvements de foules numériques ? Essayons d’y voir un peu plus clair.

L'usage des réseaux sociaux comme une arme

Certaines personnes choisissent délibérément d’organiser ces polémiques par vengeance, par besoin de reconnaissance ou dans un intérêt économique. Ces personnes connaissent souvent les mécanismes des réseaux sociaux : l’utilisation des hashtags, l’optimisation des algorithmes… En suivant des conseils dédiés pour optimiser la visibilité d’un contenu, des techniques plutôt utilisées dans le marketing d’influence à la base, des utilisateurs expérimentés des réseaux sociaux peuvent planifier et organiser des attaques contre des personnes ou des entreprises. Connaître les heures auxquelles les utilisateurs des réseaux sociaux sont les plus actifs, diffuser le message sur un maximum de réseaux sociaux en même temps, utiliser le même hashtag de manière coordonnée…  Lorsqu’on leur demande la raison pour lesquelles ces personnes ont choisi cette méthode pour se faire entendre, la réponse est souvent la même : les tribunaux seraient selon eux une méthode inefficace pour faire valoir leurs droits, et si la cause à défendre est juste, alors tous les coups sont permis.

Un tribunal populaire ?

Une justification avancée est également que les gens ont le droit de se faire leur propre avis. Dans cette logique, la personne attaquée n’aurait qu’à répondre avec les mêmes armes que ses attaquants, et une justice invisible naîtrait du bon sens des utilisateurs qui sauraient distinguer la part des choses. Cette vision est pour le moins naïve, au pire très malhonnête. Il est évident que devant une attaque soigneusement préparée et coordonnée par plusieurs individus, il est impossible de répondre avec autant de précision et d’impact, même pour le meilleur des communicants de crise. Le jugement de la foule est donc biaisé dès le début avec un avantage pour la personne qui attaque en premier, une énorme partie du public n’allant probablement même pas écouter les arguments contradictoires, pas tellement par bêtise, mais plutôt par l’envie de ne pas s’impliquer dans cette affaire, et par l’apparente crédibilité des attaques coordonnées par les utilisateurs. On retrouvera souvent dans l’attaque la technique du mille-feuille argumentatif, qui consiste à ajouter plein de mauvais arguments les uns sur les autres dans l’objectif de donner une illusion de cohérence et de faisceau de culpabilité.

Attaquer en premier de manière planifiée, c’est une manière sûre de mettre l’opinion de son côté.

Les risques juridiques de telles attaques

Ces attaques sont interdites en France, et la loi prévoit plusieurs dispositions contre les personnes qui  seraient tentées de vouloir utiliser ces pratiques. Ce n’est pas parce qu’une cause est juste à défendre que la loi vous autorise à faire n’importe quoi. Tout le monde pense faire le bien, et l’enfer est pavé de bonnes intentions.

Voici plusieurs textes pouvant être utilisés contre les personnes utilisant ce genre de méthodes :

Le fait de harceler autrui par des propos ou comportements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel, est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende.

L’infraction est également constituée :

a) Lorsque ces propos ou comportements sont imposés à une même victime par plusieurs personnes, de manière concertée ou à l’instigation de l’une d’elles, alors même que chacune de ces personnes n’a pas agi de façon répétée ;

b) Lorsque ces propos ou comportements sont imposés à une même victime, successivement, par plusieurs personnes qui, même en l’absence de concertation, savent que ces propos ou comportements caractérisent une répétition.

La diffamation commise envers les particuliers par l’un des moyens énoncés en l’article 23 sera punie d’une amende de 12 000 euros.

En cas de condamnation […], le tribunal pourra en outre ordonner l’affichage ou la diffusion de la décision prononcée dans les conditions prévues par l’article 131-35 du code pénal ;

L’injure commise de la même manière envers les particuliers, lorsqu’elle n’aura pas été précédée de provocations, sera punie d’une amende de 12 000 euros.

Photographie d'une statue représentant la justice

Cela cessera-t-il un jour ?

Pourvu que oui. Plusieurs solutions sont envisageables à plusieurs niveaux. Le choix de Qwice est de créer un réseau social conçu nativement pour lutter contre ce genres de dérives. La justice avance lentement mais sûrement, de nouvelles lois sont crées régulièrement, des associations apparaissent et s’organisent.
N’oublions pas que le web n’a que 31 ans, et que l’apparition des grands réseaux sociaux tels que Facebook et YouTube ne remonte qu’à moins de vingt ans.  Cela paraît long en temps sur internet, mais à l’échelle de l’histoire tout ça est encore très récent. Essayez d’imaginer à quoi ressembleront les réseaux sociaux dans cinquante ans… Rien n’est encore joué.

Illustration de la mascotte de Reddit portant un masque contre le covid

Reddit contre une modération restrictive sur le Covid-19

Alors que Facebook et YouTube affichent clairement leur volonté de lutter fermement contre la diffusion de fausses informations, le réseau social américain Reddit a publiquement annoncé vouloir faire un choix inverse.

C’est dans un communiqué inattendu que le PDG de Reddit a annoncé refuser de censurer davantage les débats concernant le Covid19. Selon-lui, la modération actuelle lui semble suffisante. De plus, l’état des connaissances scientifiques étant en perpetuelle évolution, Steve Huffman préfère laisser la liberté d’expression à ses utilisateurs qui est selon lui la base saine pour qu’une démocratie fonctionne.

« La dissidence fait partie de Reddit » – Steve Huffman, 25 août 2021

Le patron de Reddit répondait à une fronde des utilisateurs de son propre réseau social. Une communauté pro-vaccin rassemblée sous le nom de /r/vaxxhappened a lancé un mouvement de protestation contre le réseau social qui serait selon eux trop permissif, et pas assez sévère sur la lutte contre les fakes news.

Ce positionnement de Reddit a l’inverse de ses concurrents peut surprendre. Cependant il faut aussi rappeler que les politiques de tolérance zéro pratiquées par YouTube ou Facebook entrainent de nombreux dommages collatéraux. Plusieurs créateurs sur YouTube se sont plaint d’une modération excessive qui pouvait supprimer des posts à la simple évocation du mot « coronavirus ».

Du côté de Facebook, la volonté affichée de lutter fermement contre la désinformation semble avoir récemment démentie par la publication de résultats expliquant que les conctenus les plus partagés sur Facebook était justement les contenus de désinformation sur le Covid-19. D’après le journal La Dépêche, Facebook n’aurait supprimé que 3000 comptes liés à la circulation de fausses information. Le géant des réseaux sociaux semble désormais faire machine arrière en expliquant ne pas vouloir trop censurer ses utilisateurs.

Quel est le degré de modération idéal ? Une question difficile qui risque d’occuper tous les réseaux sociaux pendant de longues années encore, avec l’apparition régulière de nouvelles technologies et de nouvelle problématiques.

Un homme en sweat à capuche noir tape sur deux ordinateurs. Son visage est caché par la capuche.

Le « doxing » explicitement interdit par la loi française

Le doxing (ou doxx, doxxing) est une pratique consistant à révéler les informations personnelles d’un utilisateur dans l’objectif de lui nuire. Ces informations personnelles peuvent par exemple être le nom, le prénom, le numéro de téléphone ou l’adresse physique de la victime.

Cette pratique, bien que déjà illégale auparavant, a été précisée et inscrite dans un nouveau texte de loi suite à l’assassinat de Samuel Paty comme le rapporte le média Numerama.

Le texte est compris dans la loi confortant le respect des principes de la république (anciennement connue dans les médias sous le nom de loi contre le séparatisme.

L’article 36 de la loi n° 2021-1109 du 24 août 2021 confortant le respect des principes de la République stipule :

Après l’article 223-1 du code pénal, il est inséré un article 223-1-1 ainsi rédigé :

« Art. 223-1-1. – Le fait de révéler, de diffuser ou de transmettre, par quelque moyen que ce soit, des informations relatives à la vie privée, familiale ou professionnelle d’une personne permettant de l’identifier ou de la localiser aux fins de l’exposer ou d’exposer les membres de sa famille à un risque direct d’atteinte à la personne ou aux biens que l’auteur ne pouvait ignorer est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende.

« Lorsque les faits sont commis au préjudice d’une personne dépositaire de l’autorité publique, chargée d’une mission de service public ou titulaire d’un mandat électif public ou d’un journaliste, au sens du deuxième alinéa de l’article 2 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 euros d’amende.

« Lorsque les faits sont commis au préjudice d’une personne mineure, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 euros d’amende.

« Lorsque les faits sont commis au préjudice d’une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de leur auteur, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 euros d’amende.
« Lorsque les faits sont commis par voie de presse écrite ou audiovisuelle ou de communication au public en ligne, les dispositions particulières des lois qui régissent ces matières sont applicables en ce qui concerne la détermination des personnes responsables. »

Précision importante : le fait de publier l’identité d’une personne en ligne n’est pas suffisant pour caractériser une infraction. La victime doit pouvoir prouver que ses informations personnelles ont été révélées dans l’objectif de lui nuire.

un homme devant un ordinateur avec une ampoule à la place de la tête, la lune en arrière plan

Des brevets de propriété intellectuelle générés par IA

Aujourd’hui je vous propose de vous arrêter un petit moment sur un article publié par Le Journal d’Afrique, relayé sur twitter par Calimaq. Nous y apprenons que le 28 juillet 2021 en Afrique du Sud, la première Intelligence Artificielle est devenue propriétaire d’un brevet de propriété intellectuelle.

Cette nouvelle information plonge le reste du monde dans l’interrogation et l’inconnu. En France, déposer un brevet de propriété intellectuelle sur une invention vous donne un monopole pour une durée de 20 ans maximum.

Problème : que se passerait-il avec une intelligence artificielle qui serait capable de générer et de déposer des brevets de propriété intellectuelle à l’infini ?

deux hommes au téléphone marchant sur le symbole de l'infini

Devant cette décision de l’Afrique du Sud, que doivent faire les autres pays ? Refuser de reconnaître ce principe, ou alors l’accepter et entrer dans une guerre de propriété intellectuelle générée par intelligence artificielle ? Le débat anime actuellement plusieurs scientifiques et juristes dans le monde entier.

Rassurons-nous, pour l’instant, l’IA du nom de DABUS n’a pour l’instant comme mission que de réaliser des récipients alimentaires contenant mieux la chaleur. L’entreprise derrière DABUS a également généré d’autres intelligences artificielles dans des domaines aussi exotiques que les partitions musicales ou les brosses à dents.

Un enfer administratif et judiciaire est à venir. L’office européen des brevets (EPO) doit rendre sa décision le 21 décembre 2021.

Pétrolette

Pétrolette : logiciel libre de veille par flux RSS

Pétrolette est un nouveau logiciel libre vous permettant de suivre l’actualité de vos sites internet préférés par le biais du Flux RSS. Principalement développé par yPhil, ce logiciel peut vous permettre de vous informer simplement et gratuitement de manière beaucoup plus rapide et efficace que les réseaux sociaux. Ce logiciel se place dans le même secteur que Netvibes ou Feedly mais avec une particularité très avantageuse : son code étant en logiciel libre, il n’y a pas de fonctionnalité payante. L’intégralité du logiciel est accessible gratuitement. Le financement du logiciel est assuré par des dons.

Logo des flux rss

Une deuxième fonctionnalité de Pétrolette devrait également vous plaire. Vous n’avez pas besoin de créer un compte. Tout est stocké localement sur votre navigateur web. Si vous souhaitez sauvegarder votre tableau pour le transférer sur un autre navigateur ou une autre machine, il vous suffira de télécharger un tout petit fichier avec vos données, et de l’importer sur votre nouveau navigateur. Quelle meilleure garantie du respect de votre vie privée ?

Si vous souhaitez ajouter une chaîne YouTube à votre tableau de bord, je vous invite à essayer l’outil du Hollandais Volant pour retrouver le flux RSS d’une chaîne YouTube. Si certains sites n’affichent pas leurs flux RSS, vous pouvez également essayer de les retrouver ou de les générer à partir d’outils tels que morss.it ou createfeed.

Notez toutefois qu’avec Pétrolette, la fonctionnalité de recherche automatique de flux RSS permet de juste entrer l’adresse d’une chaîne youtube pour que Pétrolette en trouve le flux RSS 🙂 En ce qui concerne les sites qui n’ont pas de flux RSS, depuis quelque semaines on peut utiliser le service openrss.org.

Merci d’aider (https://liberapay.com/yPhil/ ou https://ko-fi.com/yphil, ou encore en en parlant autour de vous) 🌱🌴🍏 les projets du développeur de Pétrolette, tous libres !

Le flux RSS semble loin d’avoir dit son dernier mot. Face à la multiplication des réseaux sociaux, le flux RSS reste le meilleur outil pour centraliser une information décentralisée. Même Google songe à intégrer un lecteur de flux RSS dans sa future version de Chrome, tandis que d’autres navigateurs tels que Vivaldi le font déjà.

Nous vous invitons fortement à essayer ce logiciel et à en parler autour de vous. Si le projet vous plait, vous pouvez contribuer à son financement via Liberapay ou Ko-Fi. Tout notre soutien et longue vie à Pétrolette !

Application spotify en marche sur un smartphone

Spotify teste une nouvelle formule à 0,99€ par mois

Actuellement en phase de test, Spotify Plus est un abonnement à 0,99€ par mois qui offre quelques avantages par rapport à un compte gratuit. Cependant, cet abonnement ne retire pas la publicité.

Selon l’article de Numerama, l’objectif de cette formule serait d’inciter à l’achat les personnes qui ne seraient pas encore prêtes à payer le prix de l’offre standard à 9€99.

Il s’agit d’une tentative très intéressante sur un marché de plus en plus concurrentiel. Spotify est attaqué par beaucoup d’entreprises qui essayent de lui voler sa place de leader du streaming audio. Apple et son offre Apple Music d’un côté, largement optimisée pour les Ipones, Amazon Music d’un autre côté qui propose une offre gratuite et sans publicité pour les abonnés à Amazon Prime, ou encore YouTube Music qui a fusionné son offre musicale à celle de l’offre sans publicité de la plateforme de vidéo YouTube.

Faisons un petit comparatif des différentes offres : 

Gratuit

  • Publicité toutes les 30 minutes
  • Écoute en mode aléatoire uniquement
  • Possibilité de sauter certains morceaux un nombre limité de fois
  • Impossibilité de télécharger la musique pour l’écouter sans connexion internet

 

0,99€ / mois

  • Publicité toutes les 30 minutes
  • Possibilité d’écouter les morceaux dans l’ordre voulu
  • Impossibilité de télécharger la musique pour l’écouter sans connexion internet

9,99€/mois

  • Pas de publicité
  • Possibiliter d’écouter dans l’ordre voulu
  • Possibilité de télécharger les morceaux pour les écouter sans connexion internet

 

(ou 4€99/mois pour les étudiants)

Cette fonctionnalité est actuellement expérimentale est n’est ouverte qu’à un nombre restreint d’utilisateurs.

Spotify est toujours à la recherche de son modèle économique idéal. Crée en 2008, la société suédoise n’est toujours pas rentable. Bien que son chiffre d’affaire augmente chaque année, l’entreprise continue toujours à perdre plus d’argent qu’elle n’en gagne. 

Spotify réussira-t-il un jour à vivre de ses propres ailes ou se fera-t-il écraser pas la concurrence ? Nous sommes curieux de connaître la suite de leurs aventures.

sondage

Qwice – Retours sur étude de marché

Skema Conseil a réalisé pour Qwice une étude de marché sur un échantillon de 1100 participants.
Nous vous livrons ici quelques enseignements tirés de cette étude.

96% des sondés se disent préoccupés ou très préoccupés par les dérives des réseaux sociaux.

69,1%  des sondés trouvent difficile de débattre sur les réseaux sociaux
autour de sujets avec des points de vue différents.

D'après vous, quels sont les principaux points faibles des réseaux sociaux ?

Modération insuffisante
41.5%
Modération trop importante
3.8%
L'information est mal présentée
22.4%
Le fil d'actualité est incomplet / mal présenté
19.2%
Avoir une discussion constructive ou en profondeur est difficile
47.8%
L'interface n'est pas claire
0.7%
La protection et le contrôle de mes données m'inquiètent
55.4%
Les informations sont rarement fiables voire fausses, trop de désinformation
51.8%
Les opinions sont trop extrêmes et orientées
42.1%
Trop chronophage
32.7%
Harcèlement, haine en ligne
61.4%

Les résultats viennent confirmer notre intuition : il y a une demande et un besoin pour de nouvelles solutions de réseaux sociaux telles que Qwice. Les chiffres le montrent de manière éclatante.

Image humoristique d'une femme donnant un faux coup de poing avec un gant de boxe a un homme mince en chemise avec un chapeau

WhatsApp porte plainte dans l’affaire Pegasus

L’affaire Pegasus est au coeur de l’actualité. Cette affaire d’espionnage repose sur un logiciel commercialisé par la société Israëlienne NSO, capable de s’installer de manière totalement indétectable. Il semblerait que la messagerie WhatsApp soit un vecteur de transmission très efficace de ce logiciel espion.

Attaque directe à la concurrence

Fait amusant relevé par Presse Citron : dans sa communication, le directeur de la messagerie WhatsApp ne s’attaque pas tellement au groupe NSO, mais préfère s’attaquer à la faible sécurité des smartphones, et leur supposé manque de sécurité envers la confidentialité des utilisateurs. 
C’est donc ici directement Google et Apple qui sont visés, respectivement à travers leurs systèmes Android et iOS, par le patron de la messagerie WhatsApp, qui est aujourd’hui la propriété du groupe Facebook, qui n’est pourtant pas réputé pour être le meilleur élève en matière de respect de la confidentialité sur smartphone.

Une femme avec des gants de boxe se prépare à frapper un sac d'entrainement

La revanche de Facebook contre Apple ?

Apple joue gros dans cette histoire. Avec une communication fortement axée autour de la vie privée, l’affaire Pegasus vient fortement entacher l’image de marque du contructeur des iPhone. Facebook est actuellement en conflit avec Apple qui avait récemment permis aux utilisateurs de bloquer le traçage de l’application Facebook en un clic, dès l’installation et le premier lancement de celle-ci. Cette fonctionnalité a engendré pour Facebook une grande perte de revenus. Selon le site Iphone Addict, c’est près de 75% des utilisateurs d’iPhone qui décident de s’opposer à la collecte des données de l’application Facebook.

L'oeil d'un crocodile dépasse de l'eau

Le petit WhatsApp contre le grand méchant Pegasus

L’affaire Pegasus pourrait presque être une opportunité pour l’application WhatsApp. L’application, qui connait actuellement des difficultés, telles qu’une plainte d’associations au niveau de l’union européenne ou encore le refus d’obéir à l’autorité Allemande de la protection des données, pourrait ici redorer son image en se plaçant comme un rempart contre la méchante société israélienne. Il devient compliqué pour le grand public de suivre toutes les affaires en cours. Est-ce qu’au final devant la multiplication de toutes les affaires concernant les géants américains, le grand public ne serait pas tenté de vouloir se tourner vers des acteurs numériques plus petits et plus respectueux ?

Logo du navigateur Google Chrome

Navigation web : Les nouveautés de Chrome 92

Google vient de sortir la dernière mise à jour de son navigateur Chrome qui dispose de nouvelles fonctionnalités intéressantes. Le navigateur web est pour beaucoup d’internautes la principale entrée vers le web. C’est pourquoi les évolutions des navigateurs sont très suivies et importantes. Elles peuvent avoir un impact sur tout l’écosystème des sites web. Google Chrome a en plus l’avantage d’être le navigateur le plus utilisé dans le monde avec 64.21% de part de marché, mais également le plus utilisé en France avec 58,24% de part de marché selon le site LePtiDigital.

Bloquer les autorisations en un clic

Votre navigateur vous demande parfois l’accès à votre microphone, à votre caméra, à votre géolocalisation… Jusqu’à présent sur tous les navigateurs, ces autorisations se géraient une par une. Google Chrome 92 apporte une nouveauté  en permettant à l’utilisateur de bloquer toutes ses autorisations en un seul clic. Un très bon point pour l’utilisateur, un coup dur pour les attaquants malveillants essayant d’exploiter les failles d’inattention des internautes.

Empreinte numérique

Isolation de sites

Cette nouvelle fonctionnalité est destinée à empêcher le site internet que vous utilisez à récupérer les informations des autres sites ouverts dans votre historique ou dans vos autres onglets. C’est un gain de confidentialité pour l’utilisateur et une perte de données pour les régies publicitaires un peu trop curieuses (à l’exception de Google… évidemment).

Cette fonctionnalité existe également sous Firefox avec une extension du nom de Firefox Containers, développée en interne par Firefox mais qui n’est pour le moment pas installée par défaut.

trois carrés en creux dans un mur

Détection contre le phishing améliorée

Google Chrome annonce également une protection contre le phishing plus rapide, bien que nous n’ayons pas plus de détail sur cette information. Selon Google, la détection de cette nouvelle mise à jour serait « 50 fois plus rapide ».

De grandes nouveautés qui aideront peut-être Google Chrome à se maintenir en tête des navigateurs les plus utilisés devant Safari de Apple, Edge de Microsoft et Firefox de la fondation à but non lucratif Mozilla, qui perd de plus en plus d’utilisateurs. Un autre navigateur pourra-t-il un jour rattraper le champion Google dans cette course au développement ? La bataille semble difficile. Bien que de nouveaux challengers tels que Brave ou Vivaldi tentent de se creuser une place dans ce marché impitoyable.

Colombe

Les oiseaux n’existent pas : la théorie du complot à la mode

« Birds aren’t real » est un mouvement qui prend de l’ampleur aux USA. Diffusé beaucoup sur le Twitter francophone récemment et relayé par la chaîne d’information LCI.

Selon cette théorie, 12 milliards d’oiseaux auraient été tués pour être remplacés par des drônes de surveillances par la CIA.

La particularité de cette théorie du complot est qu’il est impossible de savoir si elle est vraie ou fausse. Bien qu’elle semble totalement farfelue, aucun élément ne permet actuellement d’affirmer que cette théorie du complot soit une parodie ou une blague, bien qu’elle ressemble extrêmement fort à des agissements de trolls, qui s’amusent à provoquer en singeant les codes des théories du complot populaires en ce moment telles que QAnon.

Sur leur Foire aux questions, le groupe explique officiellement que ce mouvement ne serait pas une blague et qu’il serait en activité depuis 1976, le but du collectif aurait été d’empêcher le génocide des oiseaux, mais ayant malheureusement échoué dans cette tâche.

Le compte est de plus en plus suivi sur les autres réseaux sociaux et gagne de plus en plus en notoriété. La page Instagram du compte de cette théorie compte actuellement 326 000 abonnés.

Les supporters peuvent soutenir leur théorie du complot préférée sur le site Patreon pour obtenir des avantages dont l’accès à un salon de discussion privé sur la messagerie Discord.

Photo des contreparties du patreon Bird's aren't real

Le mouvement affiche également une boutique Spreadshirt avec des produits dérivés pour que ses partisans puissent défendre et afficher leur soutien au mouvement.

 

Drôle ou effrayant ? Chaque internaute se fera sa propre opinion. En tout cas il semblerait que le business soit rentable.

 

La déesse de la justice à côté d'un caddie

WhatsApp visé par une plainte collective

L’application de messagerie WhatsApp est visée par une plainte collective de la part de plusieurs associations regroupées sous le nom de BEUC (Bureau européen des associations de consommateurs), comprenant l’association UFC-Que Choisir en France. L’information a été publiée chez Numerama.
En cause : les nouvelles conditions d’utilisation et la nouvelle politique de confidentialité de l’application.

WhatsApp est accusé de forcer les utilisateurs à accepter ses nouvelles règles.

WhatsApp explique à ses utilisateurs que leur compte sera supprimé s’ils n’acceptent pas les nouvelles règles, mais selon les associations, le contrat est trop complexe pour les utilisateurs qui ne peuvent pas comprendre ce qu’ils acceptent.

WhatsApp s’était initialement fait connaître comme une messagerie instantannée sécurisée permettant un échange de messages chiffrés en toute confidentialité. Depuis son rachat par Facebook en 2014, WhatsApp enchaîne les polémiques. Bien que l’application certifie toujours chiffrer totalement les messages, il semblerait qu’elle exploite d’autres données de ses utilisateurs tels que les contacts ou la géolocalisation pour afficher des publicités.

logo de whatsapp

Ce procès risque d’avoir des conséquences sur les autres applications à l’avenir. Pourra-t-on interdire à une application de changer trop radicalement ses conditions d’utilisation sans en informer clairement l’utilisateur ? Quel recours pour l’utilisateur qui refuse d’accepter les nouvelles règles ? Pourra-t-il récupérer ses données pour les transmettre vers une autre application ?

La décision devra être rendue par le tribunal européen, dont les directives s’appliqueront exclusivement au sein de l’Union Européenne.

Des avions de papiers sortent de l'écran d'un smartphone

Les infox envahissent les messageries instantanées

Pendant longtemps les fake news étaient principalement diffusées par les réseaux sociaux. Facebook, Twitter… Les réactions émotionnelles permettaient à ces fausses informations de susciter beaucoup de clics, beaucoup de partages et donc beaucoup de revenus publicitaires. Ces contenus se propageaient de manière virale jusqu’à ce que les plateformes se décident à lutter contre cette manipulation.

Aujourd’hui en 2021, les créateurs de ces articles mensongers semblent avoir trouvé une nouvelle parade : au lieu de passer par les réseaux traditionnels, les fake news se diffusent aujourd’hui principalement via les applications de messageries instantannées, qui n’ont pas encore de protection contre ces fake news.

Whatsapp, Wire, Signal, Telegram, Line, Messenger… voici les noms des nouveaux terrains de jeux préférés des créateurs de fausses nouvelles. C’est le résultat d’une étude menée au Canada sur 2500 personnes rapportée par le site d’actualité Presse Citron.

des utilisateurs de messageries instantanées déclarent recevoir des fake news
0 %

Quelles solutions apporter à ce problème ?
Whatsapp et Line ont décidé de réagir en intégrant des outils d’analyse et de vérifications de faits dans leur application de messagerie instantanée.

Est-ce bien le rôle d’une application de messagerie de faire ce travail ? N’y a-t-il pas ici un nouveau risque d’atteinte à la vie privée et à la liberté d’expression ?

logo d'instagram

Instagram veut mettre la vidéo en avant

Les choses bougent énormément chez Facebook. Après avoir décidé de lancer Facebook dans le podcast, c’est aujourd’hui Instagram qui cherche à changer de cible et à privilégier la vidéo à la photo.

L’info rapportée par Presse Citron nous explique que Facebook cherche à marcher sur le terrain de l’application chinoise TikTok.

La vidéo est selon Instagram le support qui permet aux plateformes de grandir le plus rapidement. Instagram doit également se battre avec la concurrence de TikTok d’un côté, et celle de YouTube de l’autre

Deux filles se prenant en photo sur Instagram

Basé sur la photo à l’origine, Instagram avait lancé son application IGTV en juin 2018 pour tenter une première approche de la vidéo, et attirer à l’époque principalement les utilisateurs de YouTube. Cette fonctionnalité n’a pas rencontré le succès attendu : Trop peu d’utilisateurs. La fonctionnalité avait principalement été utilisée par des marques et des médias, mais pas par les utilisateurs classiques et très peu par les influenceurs.

Quel sera l’impact de cette stratégie sur Instagram ? Le réseau social ne risque-t-il pas de perdre ses utilisateurs passionnés de photo ? Facebook choisira-t-il de modifier ses réseaux pour y intégrer chaque nouveauté à la mode ?

Un curseur pointant vers le logo de facebook

Facebook va se lancer dans le podcast

Cet article repéré sur Clubic nous apprend que le site Facebook va se lancer dans les podcasts audio. L’information a été rapportée par le journal The Verge : Facebook a envoyé un mail aux créateurs de podcast leur annonçant qu’ils pourront bientôt importer le Flux RSS de leur podcast sur le site du réseau social, qui génèrera automatiquement un nouveau post sur le fil d’actualité. Tout sera disponible dans une page spéciale de facebook appelée sobrement « Podcasts ».

microphone

Le podcast est actuellement un sujet sur lequel se positionne beaucoup d’entreprises actuellement. De son côté, Apple a récemment annoncé le lancement d’une plateforme de podcasts payants. En France, des entreprises se positionnent également sur le secteur, telles que Majelan et Ausha.

liste de dossiers

Cyberharcèlement à Lyon : 52 plaintes déposées par l’association Hugo

Cet article repéré sur Lyon Capitale nous apprend que le président de l’association Hugo, une association de lutte contre le harcèlement scolaire, a été visée par une campagne massive de harcèlement. Il estime le nombre de messages haineux reçus à 20 000. 

Le président a ainsi déposé 52 plaintes au tribunal, ainsi qu’une centaine de signalements sur la plateforme PHAROS.

Cet évènement nous montre encore une fois à quel point la lutte contre le cyberharcèlement est difficile et compliquée. Nous suivrons attentivement cette affaire pour en connaitre les débouchées judiciaires.

En attendant nous vous invitons à suivre et à soutenir l’association Hugo sur son site internet et sur ses réseaux sociaux : Facebook, Twitter, Instagram, LinkedIn

 

 

Logo des flux rss

Le retour des flux RSS chez Google Chrome

L’annonce a été postée sur le blog de Chromium : Google travaille actuellement à la possibilité d’intégrer la lecture de Flux RSS directement dans Google Chrome. L’option serait accessible directement pour chaque site web depuis la barre de navigation.

 

Présentation de la fonctionnalité sur le blog de Chromium.

Google avait abandonné son aggrégateur de Flux RSS Google Reader en 2013.
Firefox avait supprimé le support des flux RSS par défaut de son navigateur en 2018.

Aujourd’hui le flux RSS est toujours très utilisé, via des plateformes ou des applications telles que Feedly, Netvibes, Tiny Tiny RSS ou Flus.
Le flux RSS vous permet de collecter tous les flux d’informations par ordre chronologique et de les trier telles que vous le souhaitez, à l’opposé des algorithmes de Facebook ou de Twitter qui choisissent à votre place quel contenu vous allez voir ou non.

Si cette nouvelle se confirme, nous n’avons pas fini d’entendre parler des Flux RSS. 🙂

trois carrés en creux dans un mur

Comment isoler les sites web dans des onglets différents sur Firefox ?

01net nous apprend que Firefox a déployé une nouvelle fonctionnalité. Cette fonctionnalité vous permet de charger de charger les différents sites web que vous utilisez dans des processus différents.

Cela vous donne deux avantages :

  • Une meilleure protection contre les failles de sécurité telles que Meltdown et Spectre
  • Un suivi publicitaire moins précis, et donc une meilleure protection de votre vie privée.
Empreinte numérique

Cette fonctionnalité a cependant également un inconvénient : votre navigateur multipliera les processus et sera donc plus lent.

 

Pour activer cette fonctionnalité :

  1. tapez « about:config » dans la barre de navigateur.
  2. cherchez l’option « fission:autostart« 
  3. réglez cette option sur la valeur true

Et voilà ! Vos sites seront désormais chargés indépendemment les uns des autres. 😎

Un réseau dessiné sur la planète Terre depuis l'espace

Internet par satellite : Google s’allie à Starlink

D’après Clubic, Starlink, l’entreprise d’Elon Musk, sera accompagnée par Google dans le développement de son internet par satellite. Les data centers de Google Cloud serviront de support terrestre pour la flotte des 1500 satellites de Starlink.

Le site internet de Starlink est déjà disponible en France et les internautes français peuvent déjà se pré-inscrire pour recevoir leur internet par satellite. Cependant il vous faudra mettre le prix…

L'offre de Starlink :

l'équivalent d'une connexion 4G
0 Mbits / sec
Prix de l'abonnement à Starlink
0 € / mois
en orbite autour de la Terre
0 satellites
Le prix du matériel à acheter en supplément (dont une parabole)
0

Alors, des volontaires ? 😅