Blog.Qwice.com – Le blog de Qwice, le réseau social autrement

Comment les algorithmes des réseaux sociaux choisissent le contenu qu’ils vous montrent ?

Chez Qwice, nous travaillons sur un nouveau modèle de réseau social, fondé sur la qualité du contenu. Dans cet article, nous allons nous intéresser au fonctionnement des autres réseaux sociaux, et surtout à leurs algortithmes de recommandations. Comment un réseau social choisit-il de vous montrer ce post plutôt qu’un autre ?

Le taux d'engagement

Le taux d’engagement est une des variables les plus importantes sur les réseaux sociaux traditionnels. Plus un post a de likes et de commentaires, plus il est intéressant pour le réseau social. Plus un post est commenté et liké, plus il sera mis en avant par l’algorithme. C’est pourquoi de nombreux créateurs de contenus vous demanderont régulièrement de liker, commenter et partager le post. Plus ça clique, plus ça affiche de la publicité, plus le réseau social gagne de l’argent.

Le taux de rétention

Le taux de rétention est le temps passé par l’utilisateur sur un contenu. Cet indicateur est surtout utilisé pour les vidéos.
Ce taux est calculé par rapport aux autres posts de la même catégorie : Les vidéos comiques de quelques secondes seront comparées à d’autres vidéos comiques, tandis que de longues vidéos documentaires seront comparées à d’autres longues vidéos documentaires. Cet indicateur explique pourquoi de nombreux créateurs de contenus vous demanderont de bien rester jusqu’au bout de leur vidéo.

Le taux de rebond

Le taux de rebond mesure l’attitude du spectateur après avoir visionné un contenu :

A-t-il cliqué sur un lien externe et quitté le réseau social ? Si oui, cela sera interprété par l’algorithme comme une mauvaise chose. L’utilisateur passera moins de temps sur sa plateforme, et verra moins de publicité.

Les algorithmes des réseaux sociaux favorisent donc le contenu sans lien externe, qui incite les utilisateurs à rester sur leur plateforme.

Vos amis et abonnements

Les réseaux sociaux vous montrent généralement en priorité les contenus auxquels vous êtes abonné. A partir de ces contenus, le réseau social peut aussi déduire les thèmes qui vous intéressent :

  • une personne suivant une marque de voiture sera probablement intéressée par d’autres marques de voiture
  • une personne ayant de nombreux enseignants dans ses amis sera peut-être intéressée par du contenu en lien avec l’enseignement.

Votre localisation géographique

Votre localisation permet à votre réseau social de vous proposer du contenu et des publicités ciblées.
Pas besoin pour cela d’utiliser votre géolocalisation exacte ! Lorsque vous vous connectez à n’importe quel site web, celui-ci identifie votre machine grâce à une adresse IP. Si elle ne permet pas à elle seule au réseau social de savoir précisément où vous êtes, elle est suffisante pour donner un rayon géographique approximatif : votre pays, ou votre région.

D’ailleurs, si vous utilisez un VPN pour changer d’adresse IP sur YouTube en prenant une adresse aux USA, le site vous proposera des publicités en anglais, pour des entreprises ciblant le public américain.

Votre historique sur le réseau social

Votre historique se compose d’une multitude de données :

  • Les posts que vous avez vus
  • Les posts que vous avez likés
  • Les posts que vous avez commentés
  • Les posts que vous avez demandés à ne plus voir
  • Les posts que vous avez rédigé
  • Les posts que vous avez hésité à partager, que vous avez commencé à écrire, mais que vous avez finalement supprimé.

Toutes ces informations croisées révèlent une multitude d’informations sur vous, et permettent aux réseaux sociaux de vous connaître mieux que vous-mêmes. 

Photographie d'un chaton jouant avec une fleur
Vous souveniez-vous avoir liké cette photo de chat le 22 février 2013 à 14h34 ? Facebook lui s'en souvient.

Les données diverses issues d'autres applications ou sites web

Tout ce que vous faites sur internet peut être enrigstré par des passerelles tierces, telles que des plateformes publicitaires ou des services embarqués.

  • Le site que vous visitez vous montre une vidéo YouTube ? YouTube le sait et enregistre l’information.
  • Le site que vous visitez affiche un bouton like depuis Facebook ? Facebook le sait et enregistre l’information.
  • Utilisez-vous GMail, le service mail de Google ? Le contenu des mails pourra être utilisé pour afficher des recommandations sur YouTube ou Google.
  • Le site que vous visitez affiche des publicités Google ? Google sait donc que vous utilisez ce site web.
  • Vous utilisez peut-être Outlook, le service mail de Microsoft ? Dans ce cas le contenu des mails pourrait être utilisé pour vous afficher de la publicité sur le moteur de recherche Microsoft Bing, ou sur le réseau social LinkedIn, tous deux propriétés de Microsoft.
  • Vous avez donné à un réseau social l’autorisation de connaître les autres applications installées sur votre smartphone ? Le réseau social pourra se servir de ces données pour deviner ce qui vous intéresse.  Une application pour un suivi de grossesse indiquera que vous êtes enceinte, une application religieuse indiquera peut-être votre religion, l’application d’un journal laissera deviner votre orientation politique…

    Toutes ces données sont utilisées pour obtenir un ciblage publicitaire ultra-précis.

Ces données révèlent énormément d’informations sur nous. Elles sont le prix caché à payer pour utiliser ces plateformes.

Chez Qwice, nous faisons un pari différent : un réseau social utilisable gratuitement pour tous, fondé sur de la publicité non ciblée, sans exploiter vos données personnelles, avec la possibilité de payer un abonnement premium pour supprimer la publicité, et accéder à des fonctionnalités avancées.

Nos algorithmes ne sont pas conçus pour favoriser la course aux clics et aux buzz, mais pour faciliter le contact et les échanges entre nos utilisateurs.

Rejoignez notre aventure en vous préinscrivant pour devenir bêta-testeur !

Pour en savoir plus :

Ajout de Qwice aux marque-pages d'un navigateur

Utiliser les marque-pages et les favoris des navigateurs web

Les marques page sont une fonctionnalité très pratique des navigateurs web. Ils vous permettent d’enregistrer vos sites web préférés pour les garder en mémoire. C’est une fonctionnalité très pratique pour retenir un site internet que vous craignez d’oublier, mais que vous souhaitez retenir. Vous pouvez ainsi créer des listes de vos sites favoris par catégorie : Réseaux sociaux, blogs, journaux, radios, outils…

Ajouter un site à vos marque-pages

Il s’agit d’une opération enfantine. Cliquez sur la petite étoile située en haut à droite de votre navigateur, juste à côté de l’URL du site web que vous visitez. Vous pouvez également utiliser le raccourci Ctrl+D pour ajouter un site web à vos marque-pages.

Ajout de Qwice aux marque-pages d'un navigateur

Trier vos marque-pages

Pour trier vos marque-pages, rendez-vous dans votre bibliothèque de marque-pages grâce au menu de votre navigateur. Sous Firefox, vous pouvez également utiliser le raccourci Ctrl+B. Pour les autres navigateurs, le raccourci est Ctrl+Maj+O.

Sous Firefox, votre bibliothèque de marque-pages ressemble à ceci :

Avec un clic droit dans le menu des marques pages, vous pouvez ajouter un nouveau dossier que vous pourrez ensuite renommer. Essayons de trier nos marque-pages en deux dossiers qui pour l’exemple s’appelleront « Réseaux sociaux » et « Mes sites préférés ».

Après quelques déplacements en faisant glisser vos marque-pages, voici le résultat auquel vous devriez arriver :

marque-pages triés par dossier

En ajoutant ces favoris à votre barre personnelle, vous pourrez rapidement y accéder au lancement de votre navigateur, comme ceci :

Si cette barre ne s’affiche pas, utilisez le clic droit dans le haut de votre navigateur pour sélectionner « Barre Personnelle > Toujours afficher ».

Accès barre personnelle

Ces manipulations sont un peu longues à faire, mais fonctionnent sur tous les navigateurs webs. Vous n’aurez ensuite qu’à importer les favoris dans votre nouveau navigateur ou sur votre nouvelle machine lorsque vous devrez changer de navigateur. Pour cela, pensez à utiliser les fonctionnalités d’import/export de votre bibliothèque de marques-pages / favoris. Beaucoup de navigateurs intègrent également des fonctionnalités de synchronisation, telles que Firefox Sync ou la synchronisation via le compte Google dans Google Chrome. 

Import et export de marque-pages

Enregistrer vos sites web favoris est une tâche qui peut paraître longue et fastidieuse, mais sur le long terme, cela vous permettra de classer et d’organiser correctement tous vos sites web préférés pour ne jamais les perdre.

Alors, quels sont les premiers sites que vous allez ajouter à votre bibliothèque de favoris ?

Les sites de fact-checking à connaître

Qu'est ce que le fact-checking ?

Le fact-checking, aussi appelée la vérification des faits, est une technique dont l’objectif est de vérifier si une information est vraie ou fausse. Il s’agit d’une règle fondamentale de la déontologie du journalisme.

Des journalistes travaillent à rechercher des fausses informations (ou « hoax ») 

La publication d’un article ou d’une vidéo expliquant pourquoi une information est fausse est aussi appelée un debunk.

Les principaux sites de fact-checking

  • AFP Factuel : la rubrique de fact-checking de l’Agence France Presse
  • Vrai ou Fake : la plateforme de fact checking de France Info, rassemblant le travail des journalistes d’Arte, l’INA, France Médias Monde, France Télévisions, Radio France et TV5 MONDE
  • Les Décodeurs : la rubrique de fact-checking du journal Le Monde
  • CheckNews : la rubrique dédiée au fact-checking du journal Libération
  • Fake Off : la rubrique de fact-checking du journal 20 Minutes

D'autres ressources à connaître

  • Les Surligneurs : collectif d’enseignants-chercheurs en droit spécialisés dans la vérification de la conformité aux droits
  • CaptainFact : plateforme contributive de vérification de l’information

Pour les internautes les plus aguerris, vous pouvez ajoutez ces sites d’information à votre gestionnaire de flux RSS, tel que Thunderbird, Feedly ou Pétrolette par exemple.

Vous connaissez d’autres sites dédiés au fact-checking ? N’hésitez pas à les proposer dans la section commentaires ci-dessous. 

Logo Redact

Redact : Effacer mes messages sur les réseaux sociaux

Redact est un utilitaire gratuit qui vous permet de supprimer vos posts sur les réseaux sociaux et messageries.

Comment utiliser Redact ?

  1. Rendez vous sur le site https://redact.dev/
  2. Téléchargez l’application de votre choix, MacOS, Windows, Linux ou Android
  3. Exécutez l’application
  4. Connectez vous à l’application sur laquelle vous souhaitez supprimer vos messages.
  5. Réglez les paramètres de suppression des posts
  6. Lancez la suppression et patientez. Cela peut durer plus ou moins longtemps selon le nombre de posts à supprimer.
écran de suppression de messages de l'application Redact
Suppression des messages de l'application Discord sur Redact

Quels sont les sites et applications supportés par Redact ?

L’application Redact vous permet aujourd’hui de supprimer vos données sur :

  • Facebook
  • Twitter
  • LinkedIn
  • Discord
  • Pinterest
  • Twitch
  • Telegram
  • Tinder
  • Skype
  • Tumblr
  • Spotify
  • Microsoft Teams
  • TikTok
  • Reddit
  • Quora
  • Tumblr…

…et bien d’autres services encore !

Page d'accueil de l'application Delete
La liste des applications supportées par Redact sur son écran d'accueil

Quel est le modèle économique de Redact ?

L’application Redact est gratuite. Redact ne collecte pas et ne stocke pas vos données personnelles.
Redact gagne de l’argent en vendant ses services de suppression de messages et de modéraion de contenu à des entreprises privées.

Quelles sont les limites de Redact ?

Si Redact vous permet de supprimer vos messages et d’effacer des traces de votre présence en ligne, Redact ne peut pas garantir que les sites sur lesquels vous avez publié vos messages n’en ont pas gardé une copie.


De même, de nombreux sites comme Twitter n’effacent les messages privés que pour leurs auteurs. Certaines applications vous permettront donc de supprimer vos messages privés, mais votre destinataire pourra toujours les lire.

Si vous souhaitez totalement supprimer vos données et vos messages, nous vous conseillons plutôt de supprimer totalement votre compte. Vous pouvez également contacter le service client du service pour lui demander de supprimer vos données personnelles, comme vous l’autorise le droit à l’effacement.

Photographie d'une femme se tenant le visage dans les mains, visiblement affectée par des maux de têtes.

L’infobésité, c’est quoi ?

L’infobésité, aussi appelée surcharge informationnelle, désigne notre tendance à produire et à consommer trop d’informations. À l’échelle individuelle, cette addiction aux informations peut avoir plusieurs effets nocifs sur la santé mentale.

L’infobésité, qu’est-ce que c’est ?

Le mot « infobésité » est un néologisme qui résulte de la contraction de « info » et « obésité ». Également appelée surcharge informationnelle, surinformation ou junk information, ce terme fait référence à la surcharge informationnelle.

Bien que ce sujet soit très discuté avec la démocratisation de l’informatique grand public, l’invention du concept remonte aux années 1960. Il désignait alors surtout les dysfonctionnements internes aux organisations et aux entreprises. 

L’infobésité désigne aussi l’addiction à l’information des individus accros à l’actualité et aux réseaux sociaux, qui ressentent le besoin d’avoir toujours accès aux dernières informations en temps réel, et qui ressentent la peur de rater une information importante. Ce cas précis est aussi appelé le syndrome FOMO, pour Fear Of Missing Out (traduit en français par : « peur de rater quelque chose »).

Par ailleurs, il est intéressant de noter que la surinformation peut être utilisée de manière consciente comme une arme dans la guerre de l’information. Cette stratégie consiste à inonder la cible d’informations inutiles, pour rendre l’analyse des informations très compliquée, voire impossible. On parle aussi d’obfuscation.

Les effets indésirables de la surinformation

Notre santé et notre bien-être peuvent être impactés par l’infobésité.

La surcharge informationnelle : une source de stress

Tout le temps, notre cerveau est assailli d’informations.

Que ce soit au travail ou pendant les jours de repos, nous avons sans cesse des nouvelles informations à traiter.

Il devient même de plus en plus difficile de différencier la vie professionnelle et personnelle.

Notre cerveau est continuellement sollicité, résultant en un stress constant. Les effets sont nombreux, allant de la désorganisation mentale aux troubles du sommeil.

La prise de décision et la productivité mises à mal par l’infobésité

Nous pourrions penser que « plus on a d’informations, plus il est facile de prendre une bonne décision ».  C’est en réalité souvent faux.

Quand nous avons trop d’informations, nous éprouvons des difficultés à les hiérarchiser selon leur importance.

Ce surplus d’information est aussi source de distraction et affecte notre productivité.

Comment sortir de l’infobésité ?

Se mettre à la diète informationnelle

Réduisez le temps que vous passez sur les réseaux sociaux : certains réseaux sociaux proposent dans leurs paramètres de regarder votre activité.

Vous pouvez également contrôler votre utilisation dans les paramètres de votre smartphone, certains vous proposent de restreindre volontairement l’accès à certaines applications pendant certaines heures, pour vous empêcher d’y accéder.

Ne recherchez l’information que lorsque vous en avez besoin

Déconnectez-vous autant que vous le pouvez pour éviter les informations inutiles.

En vérité, il ne faut préférer rechercher l’information que si vous en avez besoin.

Qwice, un réseau social qui privilégie les informations pertinentes

Si vous vous sentez submergés par les informations que vous voyez sur les réseaux sociaux, c’est parce que c’est le cas : une quantité immense y est échangée chaque jour. Nombre d’entre elles manquent de pertinence, sont inutiles, ou bien sont offensantes ou relèvent tout simplement du troll.

Nous travaillons actuellement à la construction d’une plateforme structurellement conçue pour résoudre ces problèmes. Vous pouvez nous y aider en contribuant à la version beta de Qwice et en nous laissant vos avis et retours constructifs.

lettres en bois no hâte

La lutte contre la haine en ligne

Qu'est ce que la haine en ligne ?

Dans le droit français, la haine ne constitue pas une infraction en soi. Cependant, l’incitation à la haine est une infraction punie par la loi, tout comme l’incitation à la violence ou à la discrimination. Elle est définie comme le fait de « pousser par son attitude des tiers à maltraiter certaines personnes en raison de leur origine, de leur religion, de leur sexe ou de leur orientation sexuelle ».

L’incitation à la haine est considéré comme privée si elle n’a été lue ou entendue que par quelques personnes liées entre elles : sur un réseau social restreint à quelques amis, ou lors d’une réunion professionnelle. C’est alors une infraction de l’ordre de la contravention, et peut être punie de 1.500€ d’amende (article R625-7 du Code pénal). Cependant, si celle-ci est publique, c’est à dire qu’elle a pu être lue ou entendue par plusieurs personnes sans lien entre elles, comme cela peut être le cas pour des propos tenus dans la rue ou sur un réseau social public, elle sera alors considérée comme un délit, et son auteur pourra être condamné à une amende allant jusqu’à 45.000€, et une peine de 1 an d’emprisonnement (article 24 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse).

Quelques chiffres

Malgré les sanctions encourues, la haine en ligne évolue, mais ne baisse pas. Rien que sur Facebook au premier trimestre 2020, les modérateurs ont supprimé près de 9,2 millions de commentaires haineux sur la plateforme, contre 4,1 millions à la même période l’année précédente, soit plus du double. De plus, cette haine en ligne est de plus en plus tournée non pas vers des figures publiques, mais entre les internautes eux-mêmes. 

La loi Avia

Pour lutter contre ce fléau, le CSA a mis en place un observatoire de la haine en ligne, prévu par la loi Avia du 24 juin 2020, visant à lutter contre les contenus haineux en ligne. Sa mission, selon le CSA, est « d’analyser et de quantifier le phénomène de haine en ligne, d’en améliorer la compréhension des ressorts et des dynamiques, de favoriser le partage d’information et le retour d’expérience entre les parties prenantes ». 

Et Qwice dans tout ça ?

Pour lutter contre la haine en ligne, nous avons créé une innovation essentielle, qui n’existe nulle part ailleurs : tous les membres ont un niveau de confiance, allant de Freestyle à Sérénité, qui évolue en fonction de leur comportement. À votre arrivée sur la plateforme, vous commencez avec un niveau de confiance au plus bas. Et plus vos contributions sont jugées constructives par les autres, plus votre niveau de confiance augmente et plus vous gagnez en visibilité et en crédibilité. À l’inverse, les comportements haineux, les attaques gratuites, les propos insultants descendront votre niveau de confiance. 

Cela nous a également permis de mettre en place un curseur qui permet de choisir à tout moment le niveau de confiance de ce que l’on souhaite voir, entre « Freestyle », « Équilibre » et « Sérénité ». On peut donc basculer de discussions plus animées à des discussions où les échanges sont plus constructifs et plus sereins. Sur Qwice on privilégie donc la qualité des échanges, grâce d’une part à l’intelligence collective mais également à l’algorithme mis en place et à la modération en 3 niveaux. 

Le tout, sans compromis avec la liberté d’expression.

On ne peut pas supprimer toute la bêtise et toute la haine, mais on peut éviter de favoriser leur ascension. Voilà la promesse de Qwice. 

logo du RGPD avec un cadenas et des étoiles

Le droit à l’effacement : comment l’exercer ?

Tout citoyen européen a le droit de demander à un organisme l’effacement de ses données personnelles. Mais comment faire usage de ce droit ? 

Définition

Le droit à l’effacement (ou droit à l’oubli), est prévu par le RGPD, à l’article 17 de son chapitre III. Il prévoit que « La personne concernée a le droit d’obtenir du responsable du traitement l’effacement, dans les meilleurs délais, de données à caractère personnel la concernant et le responsable du traitement a l’obligation d’effacer ces données à caractère personnel dans les meilleurs délais ». Pour simplifier, vous avez le droit de demander à un organisme l’effacement de vos données personnelles.

Les conditions d'application

Cependant, toujours selon la CNIL, il vous faudra remplir au moins une de ces conditions :

  • Vos données sont utilisées à des fins de prospection ;
  • Les données ne sont pas/plus nécessaires au regard des objectifs pour lesquelles elles ont été collectées ;
  • Vous retirez votre consentement à leur utilisation ;
  • Vos données font l’objet d’un traitement illicite ;
  • Vos données ont été collectées lorsque vous étiez mineur dans le cadre de la société de l’information (blog, forum, réseau social, site web…) ;
  • Vos données doivent être effacées pour respecter une obligation légale ;
  • Vous vous êtes opposé au traitement de vos données et le responsable du fichier n’a pas de motif légitime ou impérieux de ne pas donner suite à cette demande.

Un droit à l'oubli : pourquoi faire ?

Pouvoir exercer son droit à l’effacement, c’est se donner les moyens de maîtriser sa réputation en ligne. En effet, si on prend l’exemple d’une recherche d’emploi, les recruteurs sont nombreux à taper le nom du candidat sur Internet, afin de vérifier des informations sur leur CV, ou même en savoir plus sur eux. Afin d’éviter certaines mauvaises surprises, pensez à limiter l’accès à vos réseaux sociaux non professionnels via les paramètres de visibilité.

Vous pouvez également faire une demande aux moteurs de recherche afin de vous déréférencer. Cela ne supprime pas les contenus vous concernant, mais cela permet de ne plus apparaître dans les résultats de recherche. Chaque moteur de recherche met à disposition des formulaires afin de réaliser cette demande, il vous suffit de taper « formulaire de déréférencement » suivi du moteur de recherche concerné.

De plus, la CNIL a mis en place un modèle de courrier en ligne pour réaliser une demande d’effacement de vos données personnelles. Vous n’avez plus qu’à remplir les champs du formulaire à disposition afin de personnaliser votre courrier. Vous pouvez le retrouver en cliquant ici.

Les limites du droit à l'oubli

Il est cependant important de rappeler que ce droit à l’effacement a des limites, et peut vous être refusé. Le RGPD prévoit 5 cas où le droit à l’oubli ne peut pas aller à l’encontre :

  • L’exercice du droit à la liberté d’expression et d’information ;
  • Le respect d’une obligation légale ;
  • L’utilisation de vos données si elles concernent un intérêt public dans le domaine de la santé ;
  • L’utilisation à des fins archivistiques dans l’intérêt public, à des fins de recherche scientifique ou historique ou à des fins statistiques ;
  • La constatation, l’exercice ou la défense de droits en justice.

Le droit à l’effacement est un droit accordé à tout citoyen européen. Aujourd’hui, tout a été mis en place pour tenter de vous faciliter l’accès à ce droit, alors si cela est nécessaire, n’hésitez pas à le faire respecter.

Mise à jour du 24 Avril 2022

  • Support des titres, contributions et commentaires sur plusieurs lignes
  • Possibilité d’éditer les contributions et commentaires (dans l’heure, max 10 fois)
  • Correction de bugs (affichage des contributions et commentaires, dépassement des liens…)

Mises à jour du 20 Avril 2022

  • Correction du bug de déconnexion intempestive
  • Amélioration du widget de thèmes
  • Intégration des choix de thèmes dans les fils d’actualité
  • Correction du design de la barre du bas
  • Correction du bug où il fallait cliquer 2 fois pour publier une contribution ou un commentaire
  • Correction du bug qui faisait remonter le scroll lors de l’exploration de commentaires
  • Autres corrections mineures

Mise à jour du 19 Avril 2022

  • Correction du bug d’expiration de token
  • Mise en place de quota (rate limit)
  • Correction de la superposition des en-têtes sur les sujets, contributions et commentaires
  • Amélioration graphique des indicateurs de pertinence
  • Correction du bug d’affichage de ses dernières adresses de connexion

Mises à jour du 18 Avril 2022

  • Accélération des requêtes API (parallélisation)
  • Amélioration du design de la barre de navigation du bas
  • Mise en place d’images de taille constante pour la liste des sujets et contributions
  • Changement de design pour la présentation des doublons lors de la création d’un sujet / contribution / commentaire
  • Refonte de l’en-tête de l’aperçu des sujets
  • Correction du bug de persistance de l’image lors de la création de nouveau sujet
  • Correction de l’accès aux paramètres avancés du compte
  • Correction des problèmes d’apostrophes lors de la modification des titres de sujets
illustration de deux personnages de signalisation en forme de bâtons se cachant le sexe par pudeur

Beaucoup d’utilisateurs de Twitter n’ont pas compris que leur compte est public

Selon une étude menée par le Pew Research Center aux USA sur 2500 utilisateurs de Twitter, 83% pensent utiliser un compte privé en utilisant un compte public.

Public par défaut

Lorsque vous créez un compte sur Twitter, tous vos messages sont publics. Pour disposer d’un compte privé sur Twitter, il faudra vous rendre dans les paramètres de confidentialité de l’application, puis dans la rubrique confidentialité et sécurité, dans le menu « audience et identification » puis enfin cocher la case « protégez vos tweets ».

Cette fonctionnalité est assez peu utilisée sur Twitter, car la plupart des utilisateurs font le choix de rester sur des comptes publics, pour être lu et atteindre le public le plus large possible. 

Souvent, cette fonctionnalité sert aux victimes de harcèlement à se protéger des personnes cherchant à leur nuire, par exemple en cherchant à ressortir un vieux message polémique pour attiser la haine.

Capture d'écran de l'apparence d'un compte protégé sur twitter
Un compte protégé ou privé sur twitter est reconnaissable à son cadenas noir.
Pour protéger votre compte Twitter, rendez vous dans : Paramètres et confidentialité > Confidentialité et sécurité > Audience et identification

Incompréhension des utilisateurs

Ce qui parait étonnant dans le résultat de cette étude, c’est l’ampleur de l’incompréhension des utilisateurs de Twitter sur le fonctionnement de leur plateforme. 

4 utilisateurs de Twitter sur 5 seraient, selon cette étude, incapables de faire la différence entre un compte privé et un compte public. 

Prenons ces chiffres avec prudence parce qu’il ne s’agit que d’une seule étude, mais si ce chiffre se confirme par la suite, peut-être faudra-t-il insister sur la responsabilité des réseaux sociaux à informer leurs utilisateurs sur ce qu’ils postent publiquement ou non.

Sphère publique et sphère privée

Sur internet, c’est une différence fondamentale à faire. Les lois qui s’appliquent dans les espaces publics et les espaces privés ne sont pas les mêmes. 

Par exemple, insulter publiquement quelqu’un sur internet est un délit passible de 75 000€ d’amende, alors qu’insulter quelqu’un dans une conversation privée est passible d’une contravention de 750€.

Mais s’il est assez facile de différencier un cadre public d’un cadre privé dans la vraie vie, par exemple entre la place d’un village et votre salon, sur internet beaucoup de personnes ont du mal à faire la différence entre les deux. 

Un message posté en public peut être retrouvé par n’importe quelle personne cherchant des informations sur vous via un moteur de recherche.

Nous vous conseillons donc de bien réfléchir la prochaine fois que vous postez quelque chose sur internet.

Posez vous les questions suivantes :

  • Qui peut vous lire ?
  • Votre message apparaîtra-t-il dans les moteurs de recherche ? Sous votre vrai nom ou sous un pseudonyme ?
  • Quelqu’un peut-il remonter de votre pseudonyme à votre véritable identité ?

Autant de questions que les générations futures pourront peut-être apprendre à l’école.

Illustration d'une loupe inspectant de nombreux mots identiques intitulés "facts"

You.com, le projet d’un moteur de recherche anti-fake news

Et si les articles les plus mis en avant sur votre moteur de recherche n’étaient pas les plus populaires, mais ceux de meilleure qualité ? C’est l’ambition que se fixe le nouveau moteur de recherche You.com

Qualité VS Quantité

Bien que les algorithmes des moteurs de recherche soient opaques, nous savons tout de même que plus un article est consulté, plus il a de chances de remonter très haut dans les moteurs de recherche. Cependant, la popularité d’un article n’est pas représentatif de sa qualité. C’est souvent dans cette faille que s’engouffrent de nombreux sites de fausses informations : des titres aguicheurs pour attirer le clic (on parle de pièges à clic ou « clickbait »), afficher un maximum de publicité aux internautes, et gagner un maximum d’argent. Un business rentable, mais parfois dangereux pour la démocratie et la santé publique, comme le montre le succès de certains sites de « ré-information ».

Le problème que You.com prétend résoudre existe, et il pourrait y avoir un public pour ce genre de solution technologique.

Des points à éclaircir

Ce moteur de recherche qui prétend respecter votre vie privée n’affiche effectivement pas de publicité, mais ne donne pour l’instant aucune information sur son financement ou sur un possible modèle économique. Fera-t-il le choix de la publicité ? Deviendra-t-il par la suite payant ?

La technologie derrière le moteur de recherche n’est également pas très claire, tout juste le site évoque une intelligence artificielle pour analyser la qualité des articles, sans donner plus d’informations sur la différence entre son algorithme et celui des autres moteurs de recherche.

Réprésentation d'un sombre labyrinthe en 3D

Pourra-t-il être à la hauteur de ses ambitions ?

Si l’ambition du projet You.com semble noble, il faudra probablement attendre d’y voir plus clair sur le fonctionnement de ce moteur de recherche, et pour avoir de meilleurs résultats au fur et à mesure de son développement.  En attendant, vous pouvez toujours tester ce moteur de recherche à l’adresse You.com.

Y a-t-il encore de la place pour de nouveaux moteurs de recherche en 2021 ? You.com réussira-t-il s’attaquer aux problèmes qu’il souhaite combattre ? Espérons au moins que cette démarche inspirera d’autres moteurs de recherche. 😉

Photo d'un temple chinois de Péjin

Qwice – PIPL, l’arrivée fracassante du RGPD à la chinoise

Longtemps critiquée pour son laxisme en matière de protection des données personnelles, la Chine a décidé de sonner la fin de la récréation en instaurant une nouvelle loi pour protéger la vie privée de ses citoyens. Cette nouvelle loi semble déjà provoquer des effets spectaculaires.

PIPL, un RGPD Chinois ?

La loi entrée en application ce premier novembre 2021 est très similaire au RGPD. Cependant, pour être adapté au droit chinois, certaines spécificités et applications sont différentes. L’ICANN (la société gérant les noms de domaines sur internet) conseille dans un article de blog aux entreprises exerçant une activité commerciale en Chine à demander des conseils juridiques pour vérifier leur conformité.

23 arrestations en une journée

Pour bien faire passer le message, les autorités chinoises joignent les actes à la parole. Siècle Digital nous informe que 23 employés de la société Pangqiu ont été interpellé pour « acquisition illégales données de systèmes d’information ». Cette société spécialisée dans le classement d’influenceurs est accusée d’avoir aspirée illégalement des données réseaux sociaux.

illustration d'une cellule de prison

Fortnite, Yahoo! et LinkedIn quittent le pays

Rien ne nous prouve que ces départs sont liés à cette loi, mais les dates coïncident. Fortnite annonce quitter la Chine le 15 novembre sans communication,  Yahoo!  invoque un contexte trop difficile pour son entreprise.

LinkedIn annonce le départ de son entreprise de Chine, cependant Microsoft (qui a racheté LinkedIn en 2016) compte remplacer LinkedIn par un réseau social similaire spécifiquement conçu pour le marché chinois.

De nombreuses autres applications disparaissent régulièrement de Chine, avec un impact encore difficile à mesurer aujourd’hui.

Et la surveillance de masse ?

Cela peut paraître très paradoxal de notre point de vue, car la Chine est surtout connue en France pour ses technologies de crédit social et son extrême intrusion dans la vie privée de ses habitants.

Peut-on à la fois surveiller sa population et vouloir interdire les entreprises de collecter les données personnelles de cette même population ?

Quels liens entre réseaux sociaux et santé mentale ?

Les réseaux sociaux restent une invention récente dans notre histoire. Nous les utilisons depuis moins de 20 ans. Si l’impact des réseaux sociaux sur la santé mentale a toujours été suspecté, que savons-nous du sujet, aujourd’hui en 2021 ? Un article de la World Wide Web Foundation revient sur les connaissances actuelles à ce sujet.

Un de vos proches a-t-il souffert à cause des réseaux ? Pensez à leurs poser la question, beaucoup de personnes le cachent. Pouvons-nous nous permettre de rester passifs devant cette évolution technologique galopante ?

Un lien de plus en plus évident

Toutes les études scientifiques vont dans le même sens : les réseaux sociaux ont un impact sur notre santé mentale, spécifiquement celle des adolescents.

Dans The Lancet, une étude menée sur des enfants de 28 pays de l’OCDE a identifié les principaux symptômes du mal-être psychique des enfants provoqués par les réseaux sociaux : manque de sommeil, le harcèlement en ligne et la mauvaise image de son corps.

En Angleterre, la plus grande étude à ce sujet menée sur 500 000 enfants place la santé mentale comme la première préoccupation des enfants du pays. 1 enfant sur 5 déclare ne pas se sentir bien psychologiquement. L’étude note également une surreprésentation des filles qui sont plus touchées que les garçons par les problèmes de harcèlement en ligne.

Comment répondre à ces problèmes ?

L’article de la World Wide Web Foundation propose ces pistes :

  • Le financement des initiatives pour protéger les enfants. Le chercheur Nathaniel Counts recommande aux autres pays de s’inspirer du programme du gouvernement américain qui finance des projets travaillant à résoudre cette problématique directement avec l’industrie de la santé. 
  • Éliminer le besoin de validation sociale. Selon le psychologue Jonathan Haidt, le problème ne serait pas que les enfants utilisent les réseaux sociaux et internet, mais que ces plateformes encouragent les enfants à exposer leur vie privée en ligne en s’exposant aux critiques de leur entourage dans un besoin de validation sociale. Selon lui, les enfants ne devraient pas être autorisés à poster de photos en ligne, ni à recevoir de jugements de la part de leur entourage avant l’âge de 16 ans.
  • Établir un code de conduite sous la forme de lois. L’article cite l’exemple du Online Harms Bill en Angleterre, que nous pourrions rapprocher de la tentative française connue sous le nom de « Loi Avia ».

Le doute sur le lien entre les réseaux sociaux et les problèmes de santé mentale n’est plus permis : il s’agit maintenant de résoudre ce problème. C’est aussi notre mission chez Qwice de nous engager dans cette démarche, notre responsabilité collective est d’agir chacun à notre niveau.

art abstrait

L’obfuscation sur les réseaux sociaux

Près d‘un internaute sur dix possèderait un faux profil Facebook. Cette pratique bien que théoriquement interdite par les règles du réseau social est difficile à empêcher dans la pratique. De nombreux internautes soucieux de protéger leur vie privée préfèrent donner de fausses informations aux sites sur lesquels ils s’inscrivent.

L'obfuscation, c'est quoi, et à quoi ça sert ?

« Obfuscation » est un mot assez ancien dans la langue française qui désigne l’envoi de fausses informations dans le but d’induire volontairement quelqu’un en erreur. C’est aussi un synonyme de brouillage ou d’obscurcissement.

Autrefois fréquent pour brouiller les ondes radio, c’est aujourd’hui sur le numérique que l’obfuscation est principalement utilisée par les internautes, de manière plus ou moins consciente, pour protéger leur vie privée.

Donner un faux nom et un faux prénom, une fausse adresse email, une fausse adresse, un faux emploi… Ce sont des pratiques courantes auxquelles vous ou vos amis avez peut-être déjà été confronté.

Est-ce que ça fonctionne ?

Les résultats sont mitigés. Les plateformes risquent de considérer les comptes pratiquant l’obfuscation comme des bots, et simplement ne plus les mettre en avant. Cependant, si vous n’avez pas l’intention de faire le buzz sur les plateformes, mais de les utiliser de manière sporadique pour des utilisations spécifiques, cette technique peut être intéressante.

L’obfuscation est également un problème pour les plateformes dans le sens où elle baisse la qualité des données personnelles collectées. Et donc fait perdre de l’argent aux plateformes qui toucheront moins d’argent de la part des annonceurs. C’est pour cette raison que la plupart des plateformes prennent des mesures contre ces utilisations frauduleuses, pouvant parfois aller jusqu’à demander la carte d’identité des utilisateurs pour leur justifier leurs vrais noms.

L’obfuscation peut être une technique intéressante pour protéger sa vie privée mais son impact reste faible et limité. Souvent surnommée « l’arme du faible », cette pratique à la portée de tous n’est pas le meilleur stratagème. Cependant, elle est suffisamment utilisée pour gêner les entreprises qui revendent des données personnelles.

Pour en savoir plus sur le sujet, reportez-vous au livre Obfuscation de Finn Brunton & Helen Nissenbaum chez C&F éditions.