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Comment Thomas Pesquet se connecte à internet depuis l’ISS ?

Nous voyons revenir dans l’actualité des nouvelles images du spationaute Thomas Pesquet depuis la Station Spatiale Internationale (ISS). Ces images sont fascinantes et nous permettent d’apprendre beaucoup de choses sur la vie quotidienne des personnes qui vivent dans cette station.

Mais comment est-il possible de recevoir cette vidéo ? Quelle est la méthode de communication utilisée ? Internet ?
Pourtant, si nous cherchons dans les technologies que nous utilisons dans la vie de tous les jours, aucune d’entre elle ne semble pouvoir être utilisée dans l’espace.

En effet, il s’agit bien d’une connexion à internet, mais d’une connexion un peu particulière. La Station Spatiale Internationale se connecte à internet par le réseau Deep Space Network. Il s’agit d’un réseau détenu par la NASA, avec des installations réparties sur trois sites : 

  • Le Goldstone Deep Space Communications Complex situé aux USA, dans le désert des Mojaves en Californie
  • Le Madrid Deep Space Communications Complex à Madrid en Espagne dans la communauté de Robledo de Chavela
  • Le Canberra Deep Space Communication Complex situé à Canberra en Australie.
Antenne de Canberra, Australie
Goldstone_DSN_antenna
Antenne de Goldstone, USA

Ce sont donc via ces sondes interplanétaires que nous parviennent les images. Désolé, pas de câble tiré depuis l’espace ou d’antennes embarquées dans des montgolfières. Mais avouez que ça laisse songeur sur l’avenir des communications et sur la conquête spatiale. Peut-être qu’un jour nous aussi aurons besoin d’utiliser ce genre de technologies pour envoyer nos fichiers dans l’espace ? 😉

Un curseur pointant vers le logo de facebook

Comment configurer mon profil Facebook ?

Les scandales réguliers autour de Facebook sont une source d’inquiétude pour beaucoup d’internautes. Dans cet article nous allons vous expliquer comment configurer correctement les paramètres de votre compte Facebook rapidement pour protéger vos données personnelles.

  • Vérifiez vos Paramètres de confidentialité. Vérifiez que vos posts par défaut ne sont pas en « public« . Nous vous conseillons d’utiliser par défaut le paramètre « Amis« . Si vous souhaitez garder des informations sur Facebook mais limiter l’accès, n’hésitez pas à passer certains posts, albums photos ou vidéo en privé en réglant la confidentialité sur « Moi uniquement« .
  • Révoquez les autorisations des applications inconnues, ou que vous n’utilisez pas. Rendez vous dans Paramètres, puis dans Applications et sites web et retirez les autorisations.
  • Empêchez des inconnus de vous identifier sur des publications. Dans la rubrique « Profil et Identification », sélectionnez le réglage « Examiner les publications dans lesquelles vous êtes identifié avant qu’elles n’apparaissent sur votre journal ? » et réglez le sur « Oui ».
  • Désactivez l’historique de localisation. Dans les Paramètres, sélectionnez Localisation puis désactivez l’option « Activer l’historique de localisation pour vos appareils mobiles ?« 
  • Désactivez le ciblage publicitaire. Pour cela, rendez vous dans Paramètres > Publicité > Paramètres publicitaires. Nous vous conseillons par défaut de décocher toutes les cases de ciblage des trois catégories « Données de votre activité partagées par nos partenaires », « Catégories utilisées pour vous atteindre », « Publicités montrées hors de Facebook », et réglez l’option « Interaction Sociales » des paramètres publicitaires sur le paramètre de confidentialité « Moi uniquement« .
  •  Dans Paramètres, choisissez Sécurité et connexion et activez l’authentification à double facteur. Cette option vous demandera pour vous connecter d’entrer un code reçu par SMS ou sur une application dédiée comme Google Authenticator ou Authy.

Bonus : si vous utilisez le navigateur Firefox, vous pouvez utiliser l’extension Facebook Container pour empêcher Facebook de surveiller ce que vous faites sur d’autres sites web en même temps.

L’économie affectée par les théories du complot

Un article publié sur Capital a attiré notre attention. En se basant sur une étude du rapport Cheq Fake News 2019, nous pouvons avoir un premier aperçu de l’impact des fake news sur l’économie d’un pays.

Arrêtons-nous sur quelques-uns de ces chiffres :

Le prix d'une antenne 5G vandalisée par des anti-5G (hors prix des travaux)
0
Argent consacré à la protection des plateformes visées par les fake news.
0
Argent consacré aux USA à soigner des maladies qui auraient pu être évitées par la vaccination.
0 $
Impact des fakes news dans le domaine de la finance
0 $

Ces chiffres ne sont que des ordres de grandeurs qui permettent de mesurer les impacts les plus directs des fake news sur l’économie.
Mais il y a encore des effets beaucoup plus graves et difficilement mesurables, tels que la polarisation des opinions, la montée de l’anxiété globale dans la population ainsi que la perte de confiance dans les institutions.

La lutte contre la désinformation est un combat d’intérêt général. Moins il y en aura, mieux nos sociétés se porteront.

Cyberharcèlement sur Instagram et Facebook, un pas dans la bonne direction ?

Nous apprenons via un article de BFMTV que Facebook et Instagram ont annoncé une nouvelle mesure pour lutter contre le harcèlement.
Ce nouveau dispositif est assez simple : il s’agit d‘analyser le contenu des messages privés à l’avance pour y détecter et bloquer une liste de mots-clés, que l’utilisateur pourra personnaliser. Certains émojis considérés comme injurieux seront également bloqués par cette intelligence artificielle.

Une liste de plusieurs dizaines d’expressions a été établie en collaboration avec Génération Numérique.

C’est un très bon signe que Facebook et Instagram prennent à cœur la lutte contre le cyberharcèlement.
Cependant ce système d’algorithme qui bloque les messages privés peut légitimement inquiéter sur le respect des données personnelles.
Est-ce légitime qu’une IA décide de bloquer les messages privés après avoir lu et analysé son contenu ?

Facebook et Instagram reviennent régulièrement dans l’actualité sur le problème de la gestion des données personnelles. Nous en parlions déjà dans notre article sur les réseaux utilisant les plus vos données personnelles et cette semaine encore, Facebook refait également encore parler de lui récemment à cause d’un message polémique expliquant que les accidents de fuite de données sont normaux, qu’ils s’attendent à voir des incidents de plus en plus fréquents à l’avenir et qu’il fallait normaliser le fait que cette activité se produit régulièrement.

La lutte contre le cyberharcèlement est un enjeu primordial, mais celle-ci doit pouvoir se dérouler dans le respect de la vie privée des utilisateurs, et ne doit pas être utilisée comme justification à la censure algorithmique de communications privées.

Il s’agit d’un sujet complexe sur lequel nous devons travailler sérieusement et avec vigilance.

Vos commentaires, remarques et suggestions sont les bienvenus dans la section commentaire ci-dessous.

Test GeoAdo : Croyez-vous tout ce que vous lisez sur internet ?

Le site internet GeoAdo a mis en ligne un petit test rapide et ludique pour évaluer votre maîtrise du sujet.

Au programme : légendes urbaines, articles sensationnalistes et photos truquées, un bon moyen de vous tester.

Bien que le test soit à la base conçu pour les adolescents, nous encourageons également les adultes à le visiter et à tester leurs connaissances. Vous pourriez bien avoir quelques surprises. 😉

Remarque : ce test est conçu pour les navigateurs basés sur Chromium. Nous vous conseillons pour passer ce test d’utiliser un de ces navigateurs : Google Chrome, Microsoft Edge, Brave, Vivaldi, Opera.

Ado victime de cyberharcèlement ? Appelez le 3018

Ce nouveau numéro a été annoncé par l’association e-enfance et par le secrétaire d’état chargé de l’enfance et des familles. L’appel est gratuit et le numéro est disponible 6 jours sur 7 de 9 heures à 20 heures.

Ce service est également accessible par e-mail, par tchat ou par l’application Messenger de Facebook.

Pour tout savoir, rendez vous sur le site de l’association e-enfance.

Une démarche à soutenir et à encourager.

Si vous connaissez d’autres initiatives du même genre, n’hésitez pas à nous en faire part dans les commentaires de cet article.

Fuite de données chez LinkedIn : 500 millions de profils concernés

Après la fuite des données de 533 millions d’utilisateurs de Facebook il y a quelques jours, Le Café du Geek nous apprend que LinkedIn suit son concurrent de près.

Ces 500 millions de profils LinkedIn comportent les noms et prénoms des victimes, mais également leurs emails ou leurs numéros de téléphone.

En une semaine, c’est donc :

de comptes Facebook piratés
0
de comptes LinkedIn piratés
0

Malheureusement les utilisateurs n’ont pas grand-chose à faire pour se protéger de ces fuites. Pensez simplement à bien utiliser des mots de passes différents pour chaque site internet, et si vous recevez des messages étranges dans votre boite mail ou sur votre numéro de mobile… vous devrez peut-être commencer à envisager le changement d’adresse mail ou le changement de numéro de téléphone.

L’actualité nous rappelle régulièrement à quel point nos données personnelles sont sensibles. Restez prudents.

Le site Cybernews a mis à disposition un outil permettant de savoir si vous êtes concerné par cette fuite de données. Vous pouvez y accéder en cliquant ici.

Les origines

16 avril 2021 - Lancement du site

Beaucoup de travail pour mettre en place un site de présentation, pour que les gens sachent qui nous sommes et ce que nous faisons. Moins évident que ce qu’on pourrait penser ! Et chronophage…

Mais c’est fait 🙂 ! Avec blog.qwice.com vous pouvez désormais :

  • Vous pré-inscrire pour être parmi les premiers beta testeurs de notre application
  • Rester informés, nous faire part de vos idées, partager des témoignages et des conseils
  • Suivre l’avancement de notre aventure entrepreneuriale
  • Nous soutenir financièrement en effectuant un don

A votre tour d’agir ! 😀

11 mars 2021 : La société Qwice SAS est créée

Pour monter une société, la première chose à faire c’est d’abord… De créer la société.

Et c’est parti pour de longs processus avec les comptables (merci à eux), les services administratifs (qui se sont trompés dans l’adresse d’ailleurs :P), la banque (très très lente), l’évaluation par commissaire aux apport, la gestion de la propriété intellectuelle, la réservation de domaine…

Le premier frein pour monter sa boîte, c’est clairement l’ensemble de ces lourdeurs administratives. Il faut s’accrocher ! Mais il y a pire, on vous expliquera ça plus tard 😉

Enfin, après de multiples aller-retours administratifs, la société est enfin là ! Ô extrait Kbis, grââl absolu tant convoité…

La fin d’une étape et une nouvelle qui commence avec 4 personnes plus déterminées que jamais !

web-design

J-1 mois : Première version de Qwice

Prenez un développeur, plusieurs personnes pour aider à définir et tester une plateforme, laissez bouillir pendant 2 ans… Et voilà une Version Alpha !

Après deux ans d’échanges, de recherches, d’analyses et de développement, la plateforme Qwice est née !

Une première version qui nécessite encore des travaux importants mais concrétise nos espoirs d’un nouveau type de réseau social. Une première version auditée et évaluée par une société indépendante spécialisée.

J-25 mois : Que faire ?

Cette situation et les dégâts humains qu’elle génère nous ont donné envie d’agir.
Mais que faire ? Comment agir ? Comment être efficace ?

Sensibiliser, expliquer, témoigner, mobiliser, résister.  Oui, bien sûr. L’information et la prise de conscience sont indispensables. Mais est-ce suffisant ?

« Un site Internet pourrait être utile »

« Oui mais il y a déjà des blogs qui font ça… »

«Bonne idée ! »

« Mais alors quoi d’autre ? »

Une idée au départ perçue comme un peu folle s’est petit à petit imposée comme une évidence. La meilleure façon d’ouvrir la voie vers un changement profond des réseaux c’est… d’en créer un!

« Créer un réseau social ?! … »

« Oui !»

« Un réseau social différent

« Yes !»

«Oui, un réseau social !» 

Un réseau social avec une interface conçue pour privilégier la qualité des informations et la sérénité des échanges, tout en garantissant la liberté d’expression.
Une belle idée mais un sacré défi à relever…

J-30 mois : 4 personnalités et un même constat

4 personnalités dans leurs cercles respectifs ont fait le même constat :

« Internet, et surtout les réseaux sociaux sont de plus en controversés »

« Ce sont des outils formidables du quotidien mais qui nous irritent trop souvent. »

« Ils prennent aussi parfois le visage du pire… »

Nous avons tous vu les dérives des réseaux sociaux : l’impossibilité d’échanger sereinement, les propos stériles et outranciers, l’agressivité, les insultes, les menaces, le harcèlement, l’indignation perpétuelle pour tout et rien. Un véritable déni de la liberté d’expression et du respect d’autrui.

Nous avons également constaté que la structure des réseaux sociaux ne valorise pas la qualité des échanges et des informations. Les informations intéressantes sont souvent peu ou pas visibles. Les interfaces ne sont pas assez claires et la désinformation et les fakes news prennent trop de visibilité.

Enfin, nous constatons que l’éthique et l’utilisation des données devient pour les utilisateurs un réel sujet d’inquiétude.

Une fonctionnalité de Telegram détournée par les dealers de drogue et des arnaqueurs

Comme le rapporte le site Numerama, la messagerie russe Telegram qui s’est fait connaître pour son respect des données personnelles et la possibilité de tenir des conversations secrètes est actuellement détournée par des dealers de drogue.

La fonction détournée est une fonction du nom de « à proximité » qui vous permet d’entrer en contact avec des personnes utilisant cette même fonction autour de vous, sans divulguer aucune information personnelle, ni nom ni numéro de téléphone.

Telegram justifie l’ajout de cette fonction dans le cas d’une personne qui aurait par exemple « perdu ses cartes de visites à la plage ». Cette fonctionnalité étant supposée servir de carte de visite.

Concrètement, aujourd’hui, il semblerait que cette fonctionnalité soit largement plutôt utilisée pour les échanges de drogues, les arnaques.

Voilà qui pose question sur la responsabilité juridique de l’entreprise qui met à disposition cet outil et son absence de modération.

Par défaut cette fonctionnalité est désactivée par Telegram. Cependant si vous l’avez activée par erreur, vous pouvez la désactiver en décochant la case dédiée dans les paramètres de l’application.

Fuites de Facebook : Mark Zuckerberg aurait un compte sur Signal, le concurrent de sa propre application WhatsApp

Lors de la grande fuite de donnée personnelles chez Facebook révélée par le chercheur en cybersécurité Alon Gal, un autre chercheur du nom de Dave Walker s’est aperçu que le numéro de Mark Zuckerberg figurant dans les données était également associé à un compte Signal.

L’existence de ce compte ne prouve cependant pas que Mark Zuckerberg est un utilisateur actif de Signal, peut-être le fondateur de Facebook a-t-il tout simplement cherché à se renseigner sur son concurrent.

C’est une très mauvaise publicité pour cette entreprise qui en plus de cette récente fuite de données de 533 millions de numéros de téléphones, dont près de 20 millions de numéros d’utilisateurs français, revient régulièrement au cœur de l’actualité pour sa gestion des données personnelles.

La messagerie WhatsApp, qui offrait prétendument un chiffrement de bout en bout ultra-sécurisé, avait fait scandale lorsque des journalistes s’étaient rendu compte que ces conversations pouvaient être accessibles en quelques clics par n’importe qui.

Si vous tenez absolument à utiliser WhatsApp, nous vous conseillons de veiller à configurer correctement votre compte .

Si vous pensez que vous pouvez vous passer de cette application, nous vous encourageons donc à faire comme Mark Zuckerberg et à tester Signal ou une application alternative.

Pour savoir si votre numéro de téléphone a fuité dans cet incident, nous vous conseillons de le vérifier sur le site HaveIBeenPwned.com qui dispose d’une excellente réputation et qui a été mis à jour avec cette nouvelle base de données.

Création d’un certificat anti fake-news pour les comptes parlant de santé

Pour lutter contre la propagation de fausses informations en ligne dans le domaine de la santé, deux médecins docteurs en chirurgie dentaire se sont lancés dans la création d’un label certifiant les sources d’informations jugées de qualité.

L’initiative s’appelle AVASN (Agence de Veille et d’Actions Sanitaires Numériques) et tente de répondre à la problématique de la désinformation en ligne, qui touche particulièrement le corps médical : combien de patients réclament des traitements spécifiques à leurs professionnels de santé après en avoir entendu parler sur Internet…

Logo Avasn

L’agence compte aujourd’hui plus de 100 comptes certifiés, et assure une présence sur Facebook et Instagram.

La co-fondatrice Inès Meisels présente sur les réseaux sociaux comme YouTube sous le pseudonyme de Dr.M raconte ce qui l’a motivée à créer cette initiative dans le podcast Entretien avec un dentiste.

Voilà une initiative intéressante, à suivre de près !

photo école

La lutte contre le cyberharcelement s’organise à l’école

Un article du journal local « La Montagne » nous raconte les actions de prévention menées au sein des établissements scolaires en Corrèze.

La sensibilisation commence à partir de là classe de sixième, en expliquant aux adolescents leur responsabilité et les risques auxquels ils s’exposent en publiant des messages et des informations en ligne.

Les adultes apprennent quant à eux à reconnaître les signes qui peuvent inquiéter et permettre de détecter une victime de harcèlement : Isolement, tristesse, baisse des résultats scolaires, passages réguliers à l’infirmerie sont des signaux qui peuvent être liés à une situation de harcèlement et doivent alerter les adultes pour repérer les cas et pouvoir trouver des solutions adaptées.

Des « promeneurs du net » (des adultes clairement identifiables) patrouillent sur les réseaux sociaux afin de repérer et de signaler de potentiels cas de harcèlement, pour pouvoir ramener les victimes dans les structures et les accompagner et les soutenir dans la résolution des problèmes.

Nous encourageons ce genre d’initiatives. N’hésitez pas à nous faire connaître vos actions et vos témoignages dans l’espace commentaire.

Empreinte numérique

Les 12 applis utilisant le plus de données personnelles

D’après une étude menée par l’entreprise pCloud et relayée par Statista, les 12 applications utilisant le plus nos données personnelles sont

Infographie des statistiques

Facebook conserve donc sa triste place du moins bon réseau social au niveau du respect de la vie privée de ses utilisateurs. On pourrait presque féliciter Twitter qui réussit sur ce point à être une des applications… les moins mauvaises. Afin de protéger vos données et votre vie privée, pensez à accéder aux paramètres de vos comptes sur les réseaux sociaux et limiter l’accès à l’utilisation de vos données par les sites ainsi que par les applications tierces. Voici une liste de tutoriels pour vous aider :

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