Le blog de Qwice

Comment les algorithmes des réseaux sociaux choisissent le contenu qu’ils vous montrent ?

Chez Qwice, nous travaillons sur un nouveau modèle de réseau social, fondé sur la qualité du contenu. Dans cet article, nous allons nous intéresser au fonctionnement des autres réseaux sociaux, et surtout à leurs algortithmes de recommandations. Comment un réseau social choisit-il de vous montrer ce post plutôt qu’un autre ?

Le taux d'engagement

Le taux d’engagement est une des variables les plus importantes sur les réseaux sociaux traditionnels. Plus un post a de likes et de commentaires, plus il est intéressant pour le réseau social. Plus un post est commenté et liké, plus il sera mis en avant par l’algorithme. C’est pourquoi de nombreux créateurs de contenus vous demanderont régulièrement de liker, commenter et partager le post. Plus ça clique, plus ça affiche de la publicité, plus le réseau social gagne de l’argent.

Le taux de rétention

Le taux de rétention est le temps passé par l’utilisateur sur un contenu. Cet indicateur est surtout utilisé pour les vidéos.
Ce taux est calculé par rapport aux autres posts de la même catégorie : Les vidéos comiques de quelques secondes seront comparées à d’autres vidéos comiques, tandis que de longues vidéos documentaires seront comparées à d’autres longues vidéos documentaires. Cet indicateur explique pourquoi de nombreux créateurs de contenus vous demanderont de bien rester jusqu’au bout de leur vidéo.

Le taux de rebond

Le taux de rebond mesure l’attitude du spectateur après avoir visionné un contenu :

A-t-il cliqué sur un lien externe et quitté le réseau social ? Si oui, cela sera interprété par l’algorithme comme une mauvaise chose. L’utilisateur passera moins de temps sur sa plateforme, et verra moins de publicité.

Les algorithmes des réseaux sociaux favorisent donc le contenu sans lien externe, qui incite les utilisateurs à rester sur leur plateforme.

Vos amis et abonnements

Les réseaux sociaux vous montrent généralement en priorité les contenus auxquels vous êtes abonné. A partir de ces contenus, le réseau social peut aussi déduire les thèmes qui vous intéressent :

  • une personne suivant une marque de voiture sera probablement intéressée par d’autres marques de voiture
  • une personne ayant de nombreux enseignants dans ses amis sera peut-être intéressée par du contenu en lien avec l’enseignement.

Votre localisation géographique

Votre localisation permet à votre réseau social de vous proposer du contenu et des publicités ciblées.
Pas besoin pour cela d’utiliser votre géolocalisation exacte ! Lorsque vous vous connectez à n’importe quel site web, celui-ci identifie votre machine grâce à une adresse IP. Si elle ne permet pas à elle seule au réseau social de savoir précisément où vous êtes, elle est suffisante pour donner un rayon géographique approximatif : votre pays, ou votre région.

D’ailleurs, si vous utilisez un VPN pour changer d’adresse IP sur YouTube en prenant une adresse aux USA, le site vous proposera des publicités en anglais, pour des entreprises ciblant le public américain.

Votre historique sur le réseau social

Votre historique se compose d’une multitude de données :

  • Les posts que vous avez vus
  • Les posts que vous avez likés
  • Les posts que vous avez commentés
  • Les posts que vous avez demandés à ne plus voir
  • Les posts que vous avez rédigé
  • Les posts que vous avez hésité à partager, que vous avez commencé à écrire, mais que vous avez finalement supprimé.

Toutes ces informations croisées révèlent une multitude d’informations sur vous, et permettent aux réseaux sociaux de vous connaître mieux que vous-mêmes. 

Photographie d'un chaton jouant avec une fleur
Vous souveniez-vous avoir liké cette photo de chat le 22 février 2013 à 14h34 ? Facebook lui s'en souvient.

Les données diverses issues d'autres applications ou sites web

Tout ce que vous faites sur internet peut être enrigstré par des passerelles tierces, telles que des plateformes publicitaires ou des services embarqués.

  • Le site que vous visitez vous montre une vidéo YouTube ? YouTube le sait et enregistre l’information.
  • Le site que vous visitez affiche un bouton like depuis Facebook ? Facebook le sait et enregistre l’information.
  • Utilisez-vous GMail, le service mail de Google ? Le contenu des mails pourra être utilisé pour afficher des recommandations sur YouTube ou Google.
  • Le site que vous visitez affiche des publicités Google ? Google sait donc que vous utilisez ce site web.
  • Vous utilisez peut-être Outlook, le service mail de Microsoft ? Dans ce cas le contenu des mails pourrait être utilisé pour vous afficher de la publicité sur le moteur de recherche Microsoft Bing, ou sur le réseau social LinkedIn, tous deux propriétés de Microsoft.
  • Vous avez donné à un réseau social l’autorisation de connaître les autres applications installées sur votre smartphone ? Le réseau social pourra se servir de ces données pour deviner ce qui vous intéresse.  Une application pour un suivi de grossesse indiquera que vous êtes enceinte, une application religieuse indiquera peut-être votre religion, l’application d’un journal laissera deviner votre orientation politique…

    Toutes ces données sont utilisées pour obtenir un ciblage publicitaire ultra-précis.

Ces données révèlent énormément d’informations sur nous. Elles sont le prix caché à payer pour utiliser ces plateformes.

Chez Qwice, nous faisons un pari différent : un réseau social utilisable gratuitement pour tous, fondé sur de la publicité non ciblée, sans exploiter vos données personnelles, avec la possibilité de payer un abonnement premium pour supprimer la publicité, et accéder à des fonctionnalités avancées.

Nos algorithmes ne sont pas conçus pour favoriser la course aux clics et aux buzz, mais pour faciliter le contact et les échanges entre nos utilisateurs.

Rejoignez notre aventure en vous préinscrivant pour devenir bêta-testeur !

Pour en savoir plus :

Ajout de Qwice aux marque-pages d'un navigateur

Utiliser les marque-pages et les favoris des navigateurs web

Les marques page sont une fonctionnalité très pratique des navigateurs web. Ils vous permettent d’enregistrer vos sites web préférés pour les garder en mémoire. C’est une fonctionnalité très pratique pour retenir un site internet que vous craignez d’oublier, mais que vous souhaitez retenir. Vous pouvez ainsi créer des listes de vos sites favoris par catégorie : Réseaux sociaux, blogs, journaux, radios, outils…

Ajouter un site à vos marque-pages

Il s’agit d’une opération enfantine. Cliquez sur la petite étoile située en haut à droite de votre navigateur, juste à côté de l’URL du site web que vous visitez. Vous pouvez également utiliser le raccourci Ctrl+D pour ajouter un site web à vos marque-pages.

Ajout de Qwice aux marque-pages d'un navigateur

Trier vos marque-pages

Pour trier vos marque-pages, rendez-vous dans votre bibliothèque de marque-pages grâce au menu de votre navigateur. Sous Firefox, vous pouvez également utiliser le raccourci Ctrl+B. Pour les autres navigateurs, le raccourci est Ctrl+Maj+O.

Sous Firefox, votre bibliothèque de marque-pages ressemble à ceci :

Avec un clic droit dans le menu des marques pages, vous pouvez ajouter un nouveau dossier que vous pourrez ensuite renommer. Essayons de trier nos marque-pages en deux dossiers qui pour l’exemple s’appelleront « Réseaux sociaux » et « Mes sites préférés ».

Après quelques déplacements en faisant glisser vos marque-pages, voici le résultat auquel vous devriez arriver :

marque-pages triés par dossier

En ajoutant ces favoris à votre barre personnelle, vous pourrez rapidement y accéder au lancement de votre navigateur, comme ceci :

Si cette barre ne s’affiche pas, utilisez le clic droit dans le haut de votre navigateur pour sélectionner « Barre Personnelle > Toujours afficher ».

Accès barre personnelle

Ces manipulations sont un peu longues à faire, mais fonctionnent sur tous les navigateurs webs. Vous n’aurez ensuite qu’à importer les favoris dans votre nouveau navigateur ou sur votre nouvelle machine lorsque vous devrez changer de navigateur. Pour cela, pensez à utiliser les fonctionnalités d’import/export de votre bibliothèque de marques-pages / favoris. Beaucoup de navigateurs intègrent également des fonctionnalités de synchronisation, telles que Firefox Sync ou la synchronisation via le compte Google dans Google Chrome. 

Import et export de marque-pages

Enregistrer vos sites web favoris est une tâche qui peut paraître longue et fastidieuse, mais sur le long terme, cela vous permettra de classer et d’organiser correctement tous vos sites web préférés pour ne jamais les perdre.

Alors, quels sont les premiers sites que vous allez ajouter à votre bibliothèque de favoris ?

Photographie d'une femme se tenant le visage dans les mains, visiblement affectée par des maux de têtes.

L’infobésité, c’est quoi ?

L’infobésité, aussi appelée surcharge informationnelle, désigne notre tendance à produire et à consommer trop d’informations. À l’échelle individuelle, cette addiction aux informations peut avoir plusieurs effets nocifs sur la santé mentale.

L’infobésité, qu’est-ce que c’est ?

Le mot « infobésité » est un néologisme qui résulte de la contraction de « info » et « obésité ». Également appelée surcharge informationnelle, surinformation ou junk information, ce terme fait référence à la surcharge informationnelle.

Bien que ce sujet soit très discuté avec la démocratisation de l’informatique grand public, l’invention du concept remonte aux années 1960. Il désignait alors surtout les dysfonctionnements internes aux organisations et aux entreprises. 

L’infobésité désigne aussi l’addiction à l’information des individus accros à l’actualité et aux réseaux sociaux, qui ressentent le besoin d’avoir toujours accès aux dernières informations en temps réel, et qui ressentent la peur de rater une information importante. Ce cas précis est aussi appelé le syndrome FOMO, pour Fear Of Missing Out (traduit en français par : « peur de rater quelque chose »).

Par ailleurs, il est intéressant de noter que la surinformation peut être utilisée de manière consciente comme une arme dans la guerre de l’information. Cette stratégie consiste à inonder la cible d’informations inutiles, pour rendre l’analyse des informations très compliquée, voire impossible. On parle aussi d’obfuscation.

Les effets indésirables de la surinformation

Notre santé et notre bien-être peuvent être impactés par l’infobésité.

La surcharge informationnelle : une source de stress

Tout le temps, notre cerveau est assailli d’informations.

Que ce soit au travail ou pendant les jours de repos, nous avons sans cesse des nouvelles informations à traiter.

Il devient même de plus en plus difficile de différencier la vie professionnelle et personnelle.

Notre cerveau est continuellement sollicité, résultant en un stress constant. Les effets sont nombreux, allant de la désorganisation mentale aux troubles du sommeil.

La prise de décision et la productivité mises à mal par l’infobésité

Nous pourrions penser que « plus on a d’informations, plus il est facile de prendre une bonne décision ».  C’est en réalité souvent faux.

Quand nous avons trop d’informations, nous éprouvons des difficultés à les hiérarchiser selon leur importance.

Ce surplus d’information est aussi source de distraction et affecte notre productivité.

Comment sortir de l’infobésité ?

Se mettre à la diète informationnelle

Réduisez le temps que vous passez sur les réseaux sociaux : certains réseaux sociaux proposent dans leurs paramètres de regarder votre activité.

Vous pouvez également contrôler votre utilisation dans les paramètres de votre smartphone, certains vous proposent de restreindre volontairement l’accès à certaines applications pendant certaines heures, pour vous empêcher d’y accéder.

Ne recherchez l’information que lorsque vous en avez besoin

Déconnectez-vous autant que vous le pouvez pour éviter les informations inutiles.

En vérité, il ne faut préférer rechercher l’information que si vous en avez besoin.

Qwice, un réseau social qui privilégie les informations pertinentes

Si vous vous sentez submergés par les informations que vous voyez sur les réseaux sociaux, c’est parce que c’est le cas : une quantité immense y est échangée chaque jour. Nombre d’entre elles manquent de pertinence, sont inutiles, ou bien sont offensantes ou relèvent tout simplement du troll.

Nous travaillons actuellement à la construction d’une plateforme structurellement conçue pour résoudre ces problèmes. Vous pouvez nous y aider en contribuant à la version beta de Qwice et en nous laissant vos avis et retours constructifs.

illustration de deux personnages de signalisation en forme de bâtons se cachant le sexe par pudeur

Beaucoup d’utilisateurs de Twitter n’ont pas compris que leur compte est public

Selon une étude menée par le Pew Research Center aux USA sur 2500 utilisateurs de Twitter, 83% pensent utiliser un compte privé en utilisant un compte public.

Public par défaut

Lorsque vous créez un compte sur Twitter, tous vos messages sont publics. Pour disposer d’un compte privé sur Twitter, il faudra vous rendre dans les paramètres de confidentialité de l’application, puis dans la rubrique confidentialité et sécurité, dans le menu « audience et identification » puis enfin cocher la case « protégez vos tweets ».

Cette fonctionnalité est assez peu utilisée sur Twitter, car la plupart des utilisateurs font le choix de rester sur des comptes publics, pour être lu et atteindre le public le plus large possible. 

Souvent, cette fonctionnalité sert aux victimes de harcèlement à se protéger des personnes cherchant à leur nuire, par exemple en cherchant à ressortir un vieux message polémique pour attiser la haine.

Capture d'écran de l'apparence d'un compte protégé sur twitter
Un compte protégé ou privé sur twitter est reconnaissable à son cadenas noir.
Pour protéger votre compte Twitter, rendez vous dans : Paramètres et confidentialité > Confidentialité et sécurité > Audience et identification

Incompréhension des utilisateurs

Ce qui parait étonnant dans le résultat de cette étude, c’est l’ampleur de l’incompréhension des utilisateurs de Twitter sur le fonctionnement de leur plateforme. 

4 utilisateurs de Twitter sur 5 seraient, selon cette étude, incapables de faire la différence entre un compte privé et un compte public. 

Prenons ces chiffres avec prudence parce qu’il ne s’agit que d’une seule étude, mais si ce chiffre se confirme par la suite, peut-être faudra-t-il insister sur la responsabilité des réseaux sociaux à informer leurs utilisateurs sur ce qu’ils postent publiquement ou non.

Sphère publique et sphère privée

Sur internet, c’est une différence fondamentale à faire. Les lois qui s’appliquent dans les espaces publics et les espaces privés ne sont pas les mêmes. 

Par exemple, insulter publiquement quelqu’un sur internet est un délit passible de 75 000€ d’amende, alors qu’insulter quelqu’un dans une conversation privée est passible d’une contravention de 750€.

Mais s’il est assez facile de différencier un cadre public d’un cadre privé dans la vraie vie, par exemple entre la place d’un village et votre salon, sur internet beaucoup de personnes ont du mal à faire la différence entre les deux. 

Un message posté en public peut être retrouvé par n’importe quelle personne cherchant des informations sur vous via un moteur de recherche.

Nous vous conseillons donc de bien réfléchir la prochaine fois que vous postez quelque chose sur internet.

Posez vous les questions suivantes :

  • Qui peut vous lire ?
  • Votre message apparaîtra-t-il dans les moteurs de recherche ? Sous votre vrai nom ou sous un pseudonyme ?
  • Quelqu’un peut-il remonter de votre pseudonyme à votre véritable identité ?

Autant de questions que les générations futures pourront peut-être apprendre à l’école.

Logo paypal affiché sur l'écran d'un ordinateur portable

PayPal veut créer son réseau social

Connue par tous les internautes pour son service de paiement en ligne, l’entreprise PayPal cherche à créer son réseau social. L’objectif affiché est de créer un écosystème dans lequel les utilisateurs pourraient s’échanger de l’argent via PayPal, sans devoir changer d’application. 

Sur les traces de WeChat

Ce modèle connait déjà un grand succès en Chine avec l’application WeChat. Cette application unique est très utilisée embarque à la fois un réseau social, une messagerie et un système de paiement. Son aspect hyper centralisé en fait une application indispensable pour un grand nombre d’entreprises et d’utilisateurs. Cela pose d’autres problèmes autour du respect de la vie privée et du trop grand monopole d’une seule application.

Illustration de tee-shirts portant le logo de l'application WeChat

La piste du rachat de Pinterest

L’article de Siècle Digital nous explique que cette piste est sérieusement envisagée. PayPal profite d’une excellente santé financière, tandis que Pinterest se trouve dans une situation compliquée. Le réseau social Pinterest aurait du mal à garder ses utilisateurs actifs sur sa plateforme, malgré une hausse temporaire pendant la pandémie de Covid-19.

Ce type de mouvement est cependant risqué. Par exemple, l’opérateur téléphonique américain Verizon, connu pour avoir racheté Yahoo!, avait également racheté le réseau social Tumblr. Aucun de ces deux rachats ne semble avoir profité aux entreprises qui sont sur le déclin depuis.

Jeune femme passant un appel vidéo depuis son ordinateur portable

Brave Talk : la visioconférence dans le navigateur

Le navigateur web Brave a annoncé l’arrivée d’un nouveau service de visioconférence gratuit et directement intégré à son navigateur. Comment est-ce possible ? Peut-on faire confiance à cet outil ?

L'annonce du service

La nouvelle a été publiée sur un billet de blog par la société qui développe le navigateur Brave. Le navigateur Brave est un navigateur relativement récent lancé en 2016 par Brendan Eich, ancien PDG de la Mozilla Corporation. Ce navigateur est notemment connu pour son système de bloqueur de publicités intégré, ainsi que par son système de publicité maison qui rémunère l’internaute pour visionner de la publicité non ciblée. L’internaute gagne alors une cryptomonnaie nommée BAT (Basic Attention Token) qu’il peut redistribuer aux créateurs de contenus web inscrits sur Brave.

Brave Talk sera donc un service de visioconférence gratuit, Open Source et respectueux de votre vie privée. L’application sera disponible en un clic depuis votre navigateur, ou depuis l’adresse https://talk.brave.com/

Comment est-ce possible ?

Construire un service de visioconférence ça coûte de l’argent pour payer le matériel et les développeurs. Certaines personnes seront sceptiques sur la possibilité de fournir un outil gratuit, open source et respectueux de la vie privée. Car comme le rappelle souvent le proverbe sur internet, « Si c’est gratuit, c’est toi le produit ».

Ici Brave s’appuie simplement sur une technologie déjà existante : le logiciel de visioconférence Jitsi. Il s’agit d’un logiciel plus ancien dont la première version date de 2003, et qui est régulièrement utilisé par beaucoup d’entreprises ou d’associations. Vous avez par exemple déjà utilisé Jitsi si vous avez utilisé le service Framatalk qui était proposé par l’association Framasoft ou par une des autres associations membre du collectif des CHATONS.

Et c'est vraiment gratuit ?

Pas tout à fait. Brave a quand même pensé à commercialiser une version premium de Brave Talk. La version gratuite de Brave Talk ne propose que des appels entre deux personnes. La version payante à 7 dollars par mois vous permet d’accéder à des appels à trois personnes ou plus, d’enregistrer vos appels, et d’activer des fonctionnalités telles que pouvoir « muter » des intervenants, ou protéger vos conversations par mot de passe. La version gratuite de Brave Talk est donc surtout un produit d’appel pour vous inciter à prendre la version payante.

Brave Talk sera peut-être un service intéressant à l’avenir. Nous vous invitons à le tester, et à le comparer avec les outils Jitsi proposés par les CHATONS avec un modèle économique basé sur le bénévolat et les dons. Si vous souhaitez utiliser Jitsi pour votre entreprise, la meilleure chose à faire est peut-être d’installer votre propre serveur Jitsi.

Pourvu que oui. Plusieurs solutions sont envisageables à plusieurs niveaux. Le choix de Qwice est de créer un réseau social conçu nativement pour lutter contre ce genres de dérives. La justice avance lentement mais sûrement, de nouvelles lois sont crées régulièrement, des associations apparaissent et s’organisent.
N’oublions pas que le web n’a que 31 ans, et que l’apparition des grands réseaux sociaux tels que Facebook et YouTube ne remonte qu’à moins de vingt ans.  Cela paraît long en temps sur internet, mais à l’échelle de l’histoire tout ça est encore très récent. Essayez d’imaginer à quoi ressembleront les réseaux sociaux dans cinquante ans… Rien n’est encore joué.

Illustration de gamer

Valorant enregistrera tous les chat vocaux

Un article repéré dans Tom’s Guide nous apprend que le jeu vidéo en ligne Valorant enregistrera désormais toutes les conversations audio.

Le Studio Riot a expliqué cette décision par la nécessité de lutter contre les différentes formes de harcèlement. La société rassure en expliquant que seuls les problèmes signalés déclencheront une écoute des enregistrements. Cependant, la société se réserve le droit de conserver les enregistrements audios pour une durée illimitée.

Illustration de courbe audio

Nous pourrions regretter une atteinte à la vie privée, mais le problème du harcèlement dans le jeu vidéo est un problème très récurrent et difficile à résoudre. Peut-être est-ce la seule manière possible de réguler ces dérives ? Espérons que ces décisions difficiles mais juste auront un impact positif sur les comportements des joueurs trop agressifs.

Si vous avez d’autres idées pour gérer ce genre d’incident, nous vous proposons de vous exprimer dans les commentaires.

Une fonctionnalité de Telegram détournée par les dealers de drogue et des arnaqueurs

Comme le rapporte le site Numerama, la messagerie russe Telegram qui s’est fait connaître pour son respect des données personnelles et la possibilité de tenir des conversations secrètes est actuellement détournée par des dealers de drogue.

La fonction détournée est une fonction du nom de « à proximité » qui vous permet d’entrer en contact avec des personnes utilisant cette même fonction autour de vous, sans divulguer aucune information personnelle, ni nom ni numéro de téléphone.

Telegram justifie l’ajout de cette fonction dans le cas d’une personne qui aurait par exemple « perdu ses cartes de visites à la plage ». Cette fonctionnalité étant supposée servir de carte de visite.

Concrètement, aujourd’hui, il semblerait que cette fonctionnalité soit largement plutôt utilisée pour les échanges de drogues, les arnaques.

Voilà qui pose question sur la responsabilité juridique de l’entreprise qui met à disposition cet outil et son absence de modération.

Par défaut cette fonctionnalité est désactivée par Telegram. Cependant si vous l’avez activée par erreur, vous pouvez la désactiver en décochant la case dédiée dans les paramètres de l’application.